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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 10:53

L’infantilisme / La maturité

 

 

Tous les coachs vous le diront : le plus difficile dans une relation de coaching, ce n’est pas d’accompagner l’adulte dans sa décision de prendre en main son évolution professionnelle ou personnelle, mais bien de composer avec des résurgences d’infantilisme.

 

Pas facile en définitive de faire le tri dans nos comportements entre ceux qui relèvent de l’enfance (être tout puissant, sans limite) et ceux qui relèvent de l’âge adulte (mettre en œuvre ses talents et son intelligence en ayant conscience des responsabilités et aussi des contraintes inhérentes à l’environnement).

L'idée d'intelligence semble présente dans de nombreuses cultures. La domination actuelle, dans la culture mondiale, de l'organisation occidentale de la connaissance rend très difficile l'élaboration d'une définition qui ne soit pas autogène, alors même que, selon la culture occidentale, définir l'intelligence est compris comme un paradoxe : l'intelligence de l'homme est a priori utilisée pour se définir elle-même. Cependant il semblerait que l'intelligence serait la capacité d'un individu à découvrir, créer ou résoudre des problèmes afin d'acquérir les connaissances nécessaires pour s'adapter à son environnement et supporter ses modifications.

 

La société de consommation flatte souvent notre propension à nous infantiliser : se faire plaisir est devenu un credo, s’abonner à des loisirs régressifs ou utiliser son temps de cerveau disponible à visionner des émissions puériles sont des preuves de non maturité de se sentir à la page, être brancher. Comme aussi de traiter de sujets graves avec légèretés ou de sujets frivoles avec un grand sérieux.

"La loi psychologique fondamentale sur laquelle nous pouvons nous appuyer en toute sécurité, a la fois a priori en raison de notre connaissance de la nature humaine, et a posteriori en raison des renseignements détaillés d'une expérience, c'est qu' en moyenne, et la plupart du temps, les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que leur revenu croît mais non d'une quantité aussi grande que l'accroissement du revenu"

 

Etre adulte est devenu synonyme d’être vieux (le tabou de notre époque), dépassé, ennuyeux. Ce n’est pas en effet très engageant comme perspective.

Mais est-ce que stagner dans des comportements infantiles est plus important ?

Le comportement d'un être vivant et, plus généralement, de tout autre système est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur. Le comportement humains peut être décrit comme l'ensemble des actions et réactions (mouvements, modifications physiologiques, expression verbale, etc.) d'un individu dans une situation donnée.

 

 

Je suis infantile :

- Quand je me conduis comme un enfant alors que depuis longtemps j’ai cessé de l’être.

- Quand je refuse de voir les choses telles qu’elles sont et je me complais dans une vision magique du réel.

- Quand j’estime que le monde me doit quelque chose. Quand je pense que les autres devraient changer pour me plaire, pour m’éviter l’effort de me positionner clairement.

- Quand je me réfugie dans la nostalgie du passé ou dans le rêve d’un futur sans consistance pour fuir les responsabilités qui m’incombent ici et maintenant au présent.

- Quand je ne respecte pas mes engagements. Quand ma parole ou ma signature n’a plus de valeur.

- Quand je considère que je mérite un traitement de faveur ou que les règles communes ne s’appliquent pas à moi.

- Quand je m’aveugle sur les conséquences de mes actions ou de mes paroles.

- Quand je traite les autres comme des fournisseurs, au service de ma propre satisfaction, sans tenir compte de leurs propres besoins ou limites, ou du cadre particulier de la relation.

- Quand je me trouve incapable d’accueillir et de fonctionner avec la différence de l’autre.

- Quand je me montre rebelle à toute forme d’autorité, luttant encore et toujours contre des « parents », plutôt que de développer en moi une réelle autonomie de réflexion et d’affirmation.

- Et, surtout, quand je me prends pour une victime, rejetant sur les autres l’impuissance que je ressens à prendre vraiment ma vie en main.

Et je pense que c’est aussi normal que d’avoir en soi ces dynamiques de régression. Mais tout dépend de l’intensité et de la récurrence avec lesquelles je le manifeste.

 

 

Je gagne en maturité :

La maturité est l'étape dans laquelle se trouve un organisme qui a atteint son plein développement. L'adjectif associé est mûr.

On entend par plein développement l'étape qui, faisant suite à une évolution normale et complète, marque le passage à la phase suivante où l'organisme a subi une certaine métamorphose ou transformation marquée, par exemple le passage de l'adolescence à la vie adulte chez l'Homme.

L'organisme qui a atteint la maturité entrera éventuellement dans la phase de déclin ou sénescence. Le déclin est l'étape à laquelle l'organisme perd définitivement en complexité, en organisation, en sensibilité ou en force.

 

- Quand je cherche à avoir une plus juste perception de moi, des autres et du monde.

- Quand j’apprends à me connaître, me comprendre, m’accepter, m’apprécier aussi, sans sévérité ni complaisance excessive.

- Quand je sais m’intérioriser et m’entendre, reconnaître mes désirs et mes besoins.

- Quand je respecte et fais respecter mes particularités personnelles sans heurts avec la réalité qui est normative.

- Quand je demande la juste reconnaissance de mon travail et de ma personne.

- Quand je tiens mes engagements et suis digne de confiance.

- Quand je réfléchis, m’exprime et agis de manière congruente.

- Quand j’entretiens avec les autres des relations chaleureuses et bienveillantes.

- Quand je mène la vie que j’ai choisi de vivre.

- Et, surtout, quand je prends la responsabilité qui me revient dans chaque situation que j’expérimente.

Pour gagner en maturité, j’ai pris conscience que je devais faire un retour sur moi pour découvrir mes motivations profondes, apaiser des ressentiments anciens, apprendre à mieux maîtriser mes émotions, accepter mes zones d’ombre comme mes talents, et coopérer avec les autres qui sont une source d’inspiration sans pareille.

Et cette évolution vers une posture toujours plus adulte, je compte bien la faire en considérant ce chemin non comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité, une opportunité de découverte, d’expérience, de manifestation de ma vitalité, de créations de liens plus profonds avec ceux qui m’entourent : une marche vers toujours plus de joie !

 

La perception de la virilité comme vertu, est en soi un jugement de valeur, qui consiste à associer au genre masculin des qualités comme la force ou le courage. Dans les sociétés qui la valorisent, comme les sociétés patriarcales, cette association est au principe du développement de la personnalité masculine, et seule permet de la structurer de façon socialement satisfaisante.

Aujourd'hui, principalement en Occident, un tel modèle est remis en cause comme ne correspondant plus à la vie des hommes modernes. Cette remise en cause constitue une source de tensions entre les individus ayant intégré le modèle traditionnel et ceux qui adoptent une attitude progressiste.

 

Un rite de passage (ou rite initiatique) est un rituel marquant le changement de statut social ou sexuel d'un individu, le plus généralement la puberté mais aussi pour d'autres évènements comme la naissance ou la ménopause. Le rituel se matérialise le plus souvent par une cérémonie ou des épreuves diverses.

Les rites de passage permettent de lier l'individu au groupe, mais aussi de structurer la vie de l'individu en étapes précises qui permettent une perception apaisante de l'individu par rapport à sa temporalité et à sa mortalité.

Ce phénomène a donc un enjeu important pour l'individu, pour la relation entre l'individu et le groupe, et pour la cohésion du groupe dans son ensemble.

 

Est considéré comme adulte la personne dont l'âge se situe après la période d'adolescence. L'accès à l'âge adulte n'est pas institutionnalisé, son seul critère légal est l'âge de la majorité qui varie selon les pays. L'adulte devient alors responsable de ses actes, de ses paroles et doit être capable de s'engager par ce qu'il produit (contrat de travail, actes civils, parentalité, etc.). Une maturité affective lui permettra de dé-cohabiter, de se passer de ses parents, et de découvrir des sources personnelles d'affections. L'être adulte doit pour cela accéder à un esprit de responsabilité individuel et l'assumer en se projetant dans l'avenir en intégrant les normes, les valeurs, les interdits et satisfaire à ses obligations. La rencontre avec autrui et la capacité à établir des relations en se dégageant d'un égocentrisme (faire avec et au milieu des autres) devient un facteur de cohésion sociale, garant d'une vie en société décente et acceptable pour tous.

Une des caractéristiques de cette période de la vie adulte tient à son parcours non linéaire, constitué de multiples changements et de choix auxquels il aura à faire face. La structuration de la vie adulte est constituée d’un trajet au cours duquel l'adulte fait des expériences, des réalisations qui vont au fur et à mesure l'amener d'une dépendance ou relative dépendance, à une plus grande autonomie, qui sera signe de maturité. Ce processus de maturité implique l'adaptation à de nouveaux rôles, la résolution d’indécision, la modification d'attitudes trop exclusives, l'acquisition de nouvelles compétences, l'acceptation de l'incertitude de l'avenir.

La vie adulte peut être séquencée en trois périodes qui correspondent à ses avancées dans sa structuration : le jeune adulte, l'adulte au mitan de sa vie, et l'adulte accompli. Les expériences réalisées au cours de ces étapes permettent le passage de l'une à l'autre, sans pour autant pouvoir les délimiter ; elles doivent permettre à l'adulte de se saisir des clefs de compréhension des codes qui lui seront indispensables pour préserver, et si possible consolider, son autonomie. Pour être considéré adulte l'autonomie acquise doit recouvrir plusieurs champs : physiologique (fonctionnelle, corporelle) ; financier (subvenir à ses besoins) ; de pensée (prise de position personnelle, distinguer l'essentiel de l'accessoire, maîtrise du jugement, prévoir les conséquences de ses actes) et morale (distinction du bien et du mal, hiérarchisation de ses propres valeurs, honorer ses engagements).

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L’infantilisme / La maturité

 

 

Tous les coachs vous le diront : le plus difficile dans une relation de coaching, ce n’est pas d’accompagner l’adulte dans sa décision de prendre en main son évolution professionnelle ou personnelle, mais bien de composer avec des résurgences d’infantilisme.

 

Pas facile en définitive de faire le tri dans nos comportements entre ceux qui relèvent de l’enfance (être tout puissant, sans limite) et ceux qui relèvent de l’âge adulte (mettre en œuvre ses talents et son intelligence en ayant conscience des responsabilités et aussi des contraintes inhérentes à l’environnement).

L'idée d'intelligence semble présente dans de nombreuses cultures. La domination actuelle, dans la culture mondiale, de l'organisation occidentale de la connaissance rend très difficile l'élaboration d'une définition qui ne soit pas autogène, alors même que, selon la culture occidentale, définir l'intelligence est compris comme un paradoxe : l'intelligence de l'homme est a priori utilisée pour se définir elle-même. Cependant il semblerait que l'intelligence serait la capacité d'un individu à découvrir, créer ou résoudre des problèmes afin d'acquérir les connaissances nécessaires pour s'adapter à son environnement et supporter ses modifications.

 

La société de consommation flatte souvent notre propension à nous infantiliser : se faire plaisir est devenu un credo, s’abonner à des loisirs régressifs ou utiliser son temps de cerveau disponible à visionner des émissions puériles sont des preuves de non maturité de se sentir à la page, être brancher. Comme aussi de traiter de sujets graves avec légèretés ou de sujets frivoles avec un grand sérieux.

"La loi psychologique fondamentale sur laquelle nous pouvons nous appuyer en toute sécurité, a la fois a priori en raison de notre connaissance de la nature humaine, et a posteriori en raison des renseignements détaillés d'une expérience, c'est qu' en moyenne, et la plupart du temps, les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que leur revenu croît mais non d'une quantité aussi grande que l'accroissement du revenu"

 

Etre adulte est devenu synonyme d’être vieux (le tabou de notre époque), dépassé, ennuyeux. Ce n’est pas en effet très engageant comme perspective.

Mais est-ce que stagner dans des comportements infantiles est plus important ?

Le comportement d'un être vivant et, plus généralement, de tout autre système est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur. Le comportement humains peut être décrit comme l'ensemble des actions et réactions (mouvements, modifications physiologiques, expression verbale, etc.) d'un individu dans une situation donnée.

 

 

Je suis infantile :

- Quand je me conduis comme un enfant alors que depuis longtemps j’ai cessé de l’être.

- Quand je refuse de voir les choses telles qu’elles sont et je me complais dans une vision magique du réel.

- Quand j’estime que le monde me doit quelque chose. Quand je pense que les autres devraient changer pour me plaire, pour m’éviter l’effort de me positionner clairement.

- Quand je me réfugie dans la nostalgie du passé ou dans le rêve d’un futur sans consistance pour fuir les responsabilités qui m’incombent ici et maintenant au présent.

- Quand je ne respecte pas mes engagements. Quand ma parole ou ma signature n’a plus de valeur.

- Quand je considère que je mérite un traitement de faveur ou que les règles communes ne s’appliquent pas à moi.

- Quand je m’aveugle sur les conséquences de mes actions ou de mes paroles.

- Quand je traite les autres comme des fournisseurs, au service de ma propre satisfaction, sans tenir compte de leurs propres besoins ou limites, ou du cadre particulier de la relation.

- Quand je me trouve incapable d’accueillir et de fonctionner avec la différence de l’autre.

- Quand je me montre rebelle à toute forme d’autorité, luttant encore et toujours contre des « parents », plutôt que de développer en moi une réelle autonomie de réflexion et d’affirmation.

- Et, surtout, quand je me prends pour une victime, rejetant sur les autres l’impuissance que je ressens à prendre vraiment ma vie en main.

Et je pense que c’est aussi normal que d’avoir en soi ces dynamiques de régression. Mais tout dépend de l’intensité et de la récurrence avec lesquelles je le manifeste.

 

 

Je gagne en maturité :

La maturité est l'étape dans laquelle se trouve un organisme qui a atteint son plein développement. L'adjectif associé est mûr.

On entend par plein développement l'étape qui, faisant suite à une évolution normale et complète, marque le passage à la phase suivante où l'organisme a subi une certaine métamorphose ou transformation marquée, par exemple le passage de l'adolescence à la vie adulte chez l'Homme.

L'organisme qui a atteint la maturité entrera éventuellement dans la phase de déclin ou sénescence. Le déclin est l'étape à laquelle l'organisme perd définitivement en complexité, en organisation, en sensibilité ou en force.

 

- Quand je cherche à avoir une plus juste perception de moi, des autres et du monde.

- Quand j’apprends à me connaître, me comprendre, m’accepter, m’apprécier aussi, sans sévérité ni complaisance excessive.

- Quand je sais m’intérioriser et m’entendre, reconnaître mes désirs et mes besoins.

- Quand je respecte et fais respecter mes particularités personnelles sans heurts avec la réalité qui est normative.

- Quand je demande la juste reconnaissance de mon travail et de ma personne.

- Quand je tiens mes engagements et suis digne de confiance.

- Quand je réfléchis, m’exprime et agis de manière congruente.

- Quand j’entretiens avec les autres des relations chaleureuses et bienveillantes.

- Quand je mène la vie que j’ai choisi de vivre.

- Et, surtout, quand je prends la responsabilité qui me revient dans chaque situation que j’expérimente.

Pour gagner en maturité, j’ai pris conscience que je devais faire un retour sur moi pour découvrir mes motivations profondes, apaiser des ressentiments anciens, apprendre à mieux maîtriser mes émotions, accepter mes zones d’ombre comme mes talents, et coopérer avec les autres qui sont une source d’inspiration sans pareille.

Et cette évolution vers une posture toujours plus adulte, je compte bien la faire en considérant ce chemin non comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité, une opportunité de découverte, d’expérience, de manifestation de ma vitalité, de créations de liens plus profonds avec ceux qui m’entourent : une marche vers toujours plus de joie !

 

La perception de la virilité comme vertu, est en soi un jugement de valeur, qui consiste à associer au genre masculin des qualités comme la force ou le courage. Dans les sociétés qui la valorisent, comme les sociétés patriarcales, cette association est au principe du développement de la personnalité masculine, et seule permet de la structurer de façon socialement satisfaisante.

Aujourd'hui, principalement en Occident, un tel modèle est remis en cause comme ne correspondant plus à la vie des hommes modernes. Cette remise en cause constitue une source de tensions entre les individus ayant intégré le modèle traditionnel et ceux qui adoptent une attitude progressiste.

 

Un rite de passage (ou rite initiatique) est un rituel marquant le changement de statut social ou sexuel d'un individu, le plus généralement la puberté mais aussi pour d'autres évènements comme la naissance ou la ménopause. Le rituel se matérialise le plus souvent par une cérémonie ou des épreuves diverses.

Les rites de passage permettent de lier l'individu au groupe, mais aussi de structurer la vie de l'individu en étapes précises qui permettent une perception apaisante de l'individu par rapport à sa temporalité et à sa mortalité.

Ce phénomène a donc un enjeu important pour l'individu, pour la relation entre l'individu et le groupe, et pour la cohésion du groupe dans son ensemble.

 

Est considéré comme adulte la personne dont l'âge se situe après la période d'adolescence. L'accès à l'âge adulte n'est pas institutionnalisé, son seul critère légal est l'âge de la majorité qui varie selon les pays. L'adulte devient alors responsable de ses actes, de ses paroles et doit être capable de s'engager par ce qu'il produit (contrat de travail, actes civils, parentalité, etc.). Une maturité affective lui permettra de dé-cohabiter, de se passer de ses parents, et de découvrir des sources personnelles d'affections. L'être adulte doit pour cela accéder à un esprit de responsabilité individuel et l'assumer en se projetant dans l'avenir en intégrant les normes, les valeurs, les interdits et satisfaire à ses obligations. La rencontre avec autrui et la capacité à établir des relations en se dégageant d'un égocentrisme (faire avec et au milieu des autres) devient un facteur de cohésion sociale, garant d'une vie en société décente et acceptable pour tous.

Une des caractéristiques de cette période de la vie adulte tient à son parcours non linéaire, constitué de multiples changements et de choix auxquels il aura à faire face. La structuration de la vie adulte est constituée d’un trajet au cours duquel l'adulte fait des expériences, des réalisations qui vont au fur et à mesure l'amener d'une dépendance ou relative dépendance, à une plus grande autonomie, qui sera signe de maturité. Ce processus de maturité implique l'adaptation à de nouveaux rôles, la résolution d’indécision, la modification d'attitudes trop exclusives, l'acquisition de nouvelles compétences, l'acceptation de l'incertitude de l'avenir.

La vie adulte peut être séquencée en trois périodes qui correspondent à ses avancées dans sa structuration : le jeune adulte, l'adulte au mitan de sa vie, et l'adulte accompli. Les expériences réalisées au cours de ces étapes permettent le passage de l'une à l'autre, sans pour autant pouvoir les délimiter ; elles doivent permettre à l'adulte de se saisir des clefs de compréhension des codes qui lui seront indispensables pour préserver, et si possible consolider, son autonomie. Pour être considéré adulte l'autonomie acquise doit recouvrir plusieurs champs : physiologique (fonctionnelle, corporelle) ; financier (subvenir à ses besoins) ; de pensée (prise de position personnelle, distinguer l'essentiel de l'accessoire, maîtrise du jugement, prévoir les conséquences de ses actes) et morale (distinction du bien et du mal, hiérarchisation de ses propres valeurs, honorer ses engagements).

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L’infantilisme / La maturité

 

 

Tous les coachs vous le diront : le plus difficile dans une relation de coaching, ce n’est pas d’accompagner l’adulte dans sa décision de prendre en main son évolution professionnelle ou personnelle, mais bien de composer avec des résurgences d’infantilisme.

 

Pas facile en définitive de faire le tri dans nos comportements entre ceux qui relèvent de l’enfance (être tout puissant, sans limite) et ceux qui relèvent de l’âge adulte (mettre en œuvre ses talents et son intelligence en ayant conscience des responsabilités et aussi des contraintes inhérentes à l’environnement).

L'idée d'intelligence semble présente dans de nombreuses cultures. La domination actuelle, dans la culture mondiale, de l'organisation occidentale de la connaissance rend très difficile l'élaboration d'une définition qui ne soit pas autogène, alors même que, selon la culture occidentale, définir l'intelligence est compris comme un paradoxe : l'intelligence de l'homme est a priori utilisée pour se définir elle-même. Cependant il semblerait que l'intelligence serait la capacité d'un individu à découvrir, créer ou résoudre des problèmes afin d'acquérir les connaissances nécessaires pour s'adapter à son environnement et supporter ses modifications.

 

La société de consommation flatte souvent notre propension à nous infantiliser : se faire plaisir est devenu un credo, s’abonner à des loisirs régressifs ou utiliser son temps de cerveau disponible à visionner des émissions puériles sont des preuves de non maturité de se sentir à la page, être brancher. Comme aussi de traiter de sujets graves avec légèretés ou de sujets frivoles avec un grand sérieux.

"La loi psychologique fondamentale sur laquelle nous pouvons nous appuyer en toute sécurité, a la fois a priori en raison de notre connaissance de la nature humaine, et a posteriori en raison des renseignements détaillés d'une expérience, c'est qu' en moyenne, et la plupart du temps, les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que leur revenu croît mais non d'une quantité aussi grande que l'accroissement du revenu"

 

Etre adulte est devenu synonyme d’être vieux (le tabou de notre époque), dépassé, ennuyeux. Ce n’est pas en effet très engageant comme perspective.

Mais est-ce que stagner dans des comportements infantiles est plus important ?

Le comportement d'un être vivant et, plus généralement, de tout autre système est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur. Le comportement humains peut être décrit comme l'ensemble des actions et réactions (mouvements, modifications physiologiques, expression verbale, etc.) d'un individu dans une situation donnée.

 

 

Je suis infantile :

- Quand je me conduis comme un enfant alors que depuis longtemps j’ai cessé de l’être.

- Quand je refuse de voir les choses telles qu’elles sont et je me complais dans une vision magique du réel.

- Quand j’estime que le monde me doit quelque chose. Quand je pense que les autres devraient changer pour me plaire, pour m’éviter l’effort de me positionner clairement.

- Quand je me réfugie dans la nostalgie du passé ou dans le rêve d’un futur sans consistance pour fuir les responsabilités qui m’incombent ici et maintenant au présent.

- Quand je ne respecte pas mes engagements. Quand ma parole ou ma signature n’a plus de valeur.

- Quand je considère que je mérite un traitement de faveur ou que les règles communes ne s’appliquent pas à moi.

- Quand je m’aveugle sur les conséquences de mes actions ou de mes paroles.

- Quand je traite les autres comme des fournisseurs, au service de ma propre satisfaction, sans tenir compte de leurs propres besoins ou limites, ou du cadre particulier de la relation.

- Quand je me trouve incapable d’accueillir et de fonctionner avec la différence de l’autre.

- Quand je me montre rebelle à toute forme d’autorité, luttant encore et toujours contre des « parents », plutôt que de développer en moi une réelle autonomie de réflexion et d’affirmation.

- Et, surtout, quand je me prends pour une victime, rejetant sur les autres l’impuissance que je ressens à prendre vraiment ma vie en main.

Et je pense que c’est aussi normal que d’avoir en soi ces dynamiques de régression. Mais tout dépend de l’intensité et de la récurrence avec lesquelles je le manifeste.

 

 

Je gagne en maturité :

La maturité est l'étape dans laquelle se trouve un organisme qui a atteint son plein développement. L'adjectif associé est mûr.

On entend par plein développement l'étape qui, faisant suite à une évolution normale et complète, marque le passage à la phase suivante où l'organisme a subi une certaine métamorphose ou transformation marquée, par exemple le passage de l'adolescence à la vie adulte chez l'Homme.

L'organisme qui a atteint la maturité entrera éventuellement dans la phase de déclin ou sénescence. Le déclin est l'étape à laquelle l'organisme perd définitivement en complexité, en organisation, en sensibilité ou en force.

 

- Quand je cherche à avoir une plus juste perception de moi, des autres et du monde.

- Quand j’apprends à me connaître, me comprendre, m’accepter, m’apprécier aussi, sans sévérité ni complaisance excessive.

- Quand je sais m’intérioriser et m’entendre, reconnaître mes désirs et mes besoins.

- Quand je respecte et fais respecter mes particularités personnelles sans heurts avec la réalité qui est normative.

- Quand je demande la juste reconnaissance de mon travail et de ma personne.

- Quand je tiens mes engagements et suis digne de confiance.

- Quand je réfléchis, m’exprime et agis de manière congruente.

- Quand j’entretiens avec les autres des relations chaleureuses et bienveillantes.

- Quand je mène la vie que j’ai choisi de vivre.

- Et, surtout, quand je prends la responsabilité qui me revient dans chaque situation que j’expérimente.

Pour gagner en maturité, j’ai pris conscience que je devais faire un retour sur moi pour découvrir mes motivations profondes, apaiser des ressentiments anciens, apprendre à mieux maîtriser mes émotions, accepter mes zones d’ombre comme mes talents, et coopérer avec les autres qui sont une source d’inspiration sans pareille.

Et cette évolution vers une posture toujours plus adulte, je compte bien la faire en considérant ce chemin non comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité, une opportunité de découverte, d’expérience, de manifestation de ma vitalité, de créations de liens plus profonds avec ceux qui m’entourent : une marche vers toujours plus de joie !

 

La perception de la virilité comme vertu, est en soi un jugement de valeur, qui consiste à associer au genre masculin des qualités comme la force ou le courage. Dans les sociétés qui la valorisent, comme les sociétés patriarcales, cette association est au principe du développement de la personnalité masculine, et seule permet de la structurer de façon socialement satisfaisante.

Aujourd'hui, principalement en Occident, un tel modèle est remis en cause comme ne correspondant plus à la vie des hommes modernes. Cette remise en cause constitue une source de tensions entre les individus ayant intégré le modèle traditionnel et ceux qui adoptent une attitude progressiste.

 

Un rite de passage (ou rite initiatique) est un rituel marquant le changement de statut social ou sexuel d'un individu, le plus généralement la puberté mais aussi pour d'autres évènements comme la naissance ou la ménopause. Le rituel se matérialise le plus souvent par une cérémonie ou des épreuves diverses.

Les rites de passage permettent de lier l'individu au groupe, mais aussi de structurer la vie de l'individu en étapes précises qui permettent une perception apaisante de l'individu par rapport à sa temporalité et à sa mortalité.

Ce phénomène a donc un enjeu important pour l'individu, pour la relation entre l'individu et le groupe, et pour la cohésion du groupe dans son ensemble.

 

Est considéré comme adulte la personne dont l'âge se situe après la période d'adolescence. L'accès à l'âge adulte n'est pas institutionnalisé, son seul critère légal est l'âge de la majorité qui varie selon les pays. L'adulte devient alors responsable de ses actes, de ses paroles et doit être capable de s'engager par ce qu'il produit (contrat de travail, actes civils, parentalité, etc.). Une maturité affective lui permettra de dé-cohabiter, de se passer de ses parents, et de découvrir des sources personnelles d'affections. L'être adulte doit pour cela accéder à un esprit de responsabilité individuel et l'assumer en se projetant dans l'avenir en intégrant les normes, les valeurs, les interdits et satisfaire à ses obligations. La rencontre avec autrui et la capacité à établir des relations en se dégageant d'un égocentrisme (faire avec et au milieu des autres) devient un facteur de cohésion sociale, garant d'une vie en société décente et acceptable pour tous.

Une des caractéristiques de cette période de la vie adulte tient à son parcours non linéaire, constitué de multiples changements et de choix auxquels il aura à faire face. La structuration de la vie adulte est constituée d’un trajet au cours duquel l'adulte fait des expériences, des réalisations qui vont au fur et à mesure l'amener d'une dépendance ou relative dépendance, à une plus grande autonomie, qui sera signe de maturité. Ce processus de maturité implique l'adaptation à de nouveaux rôles, la résolution d’indécision, la modification d'attitudes trop exclusives, l'acquisition de nouvelles compétences, l'acceptation de l'incertitude de l'avenir.

La vie adulte peut être séquencée en trois périodes qui correspondent à ses avancées dans sa structuration : le jeune adulte, l'adulte au mitan de sa vie, et l'adulte accompli. Les expériences réalisées au cours de ces étapes permettent le passage de l'une à l'autre, sans pour autant pouvoir les délimiter ; elles doivent permettre à l'adulte de se saisir des clefs de compréhension des codes qui lui seront indispensables pour préserver, et si possible consolider, son autonomie. Pour être considéré adulte l'autonomie acquise doit recouvrir plusieurs champs : physiologique (fonctionnelle, corporelle) ; financier (subvenir à ses besoins) ; de pensée (prise de position personnelle, distinguer l'essentiel de l'accessoire, maîtrise du jugement, prévoir les conséquences de ses actes) et morale (distinction du bien et du mal, hiérarchisation de ses propres valeurs, honorer ses engagements).

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L’infantilisme / La maturité

 

 

Tous les coachs vous le diront : le plus difficile dans une relation de coaching, ce n’est pas d’accompagner l’adulte dans sa décision de prendre en main son évolution professionnelle ou personnelle, mais bien de composer avec des résurgences d’infantilisme.

 

Pas facile en définitive de faire le tri dans nos comportements entre ceux qui relèvent de l’enfance (être tout puissant, sans limite) et ceux qui relèvent de l’âge adulte (mettre en œuvre ses talents et son intelligence en ayant conscience des responsabilités et aussi des contraintes inhérentes à l’environnement).

L'idée d'intelligence semble présente dans de nombreuses cultures. La domination actuelle, dans la culture mondiale, de l'organisation occidentale de la connaissance rend très difficile l'élaboration d'une définition qui ne soit pas autogène, alors même que, selon la culture occidentale, définir l'intelligence est compris comme un paradoxe : l'intelligence de l'homme est a priori utilisée pour se définir elle-même. Cependant il semblerait que l'intelligence serait la capacité d'un individu à découvrir, créer ou résoudre des problèmes afin d'acquérir les connaissances nécessaires pour s'adapter à son environnement et supporter ses modifications.

 

La société de consommation flatte souvent notre propension à nous infantiliser : se faire plaisir est devenu un credo, s’abonner à des loisirs régressifs ou utiliser son temps de cerveau disponible à visionner des émissions puériles sont des preuves de non maturité de se sentir à la page, être brancher. Comme aussi de traiter de sujets graves avec légèretés ou de sujets frivoles avec un grand sérieux.

"La loi psychologique fondamentale sur laquelle nous pouvons nous appuyer en toute sécurité, a la fois a priori en raison de notre connaissance de la nature humaine, et a posteriori en raison des renseignements détaillés d'une expérience, c'est qu' en moyenne, et la plupart du temps, les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que leur revenu croît mais non d'une quantité aussi grande que l'accroissement du revenu"

 

Etre adulte est devenu synonyme d’être vieux (le tabou de notre époque), dépassé, ennuyeux. Ce n’est pas en effet très engageant comme perspective.

Mais est-ce que stagner dans des comportements infantiles est plus important ?

Le comportement d'un être vivant et, plus généralement, de tout autre système est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur. Le comportement humains peut être décrit comme l'ensemble des actions et réactions (mouvements, modifications physiologiques, expression verbale, etc.) d'un individu dans une situation donnée.

 

 

Je suis infantile :

- Quand je me conduis comme un enfant alors que depuis longtemps j’ai cessé de l’être.

- Quand je refuse de voir les choses telles qu’elles sont et je me complais dans une vision magique du réel.

- Quand j’estime que le monde me doit quelque chose. Quand je pense que les autres devraient changer pour me plaire, pour m’éviter l’effort de me positionner clairement.

- Quand je me réfugie dans la nostalgie du passé ou dans le rêve d’un futur sans consistance pour fuir les responsabilités qui m’incombent ici et maintenant au présent.

- Quand je ne respecte pas mes engagements. Quand ma parole ou ma signature n’a plus de valeur.

- Quand je considère que je mérite un traitement de faveur ou que les règles communes ne s’appliquent pas à moi.

- Quand je m’aveugle sur les conséquences de mes actions ou de mes paroles.

- Quand je traite les autres comme des fournisseurs, au service de ma propre satisfaction, sans tenir compte de leurs propres besoins ou limites, ou du cadre particulier de la relation.

- Quand je me trouve incapable d’accueillir et de fonctionner avec la différence de l’autre.

- Quand je me montre rebelle à toute forme d’autorité, luttant encore et toujours contre des « parents », plutôt que de développer en moi une réelle autonomie de réflexion et d’affirmation.

- Et, surtout, quand je me prends pour une victime, rejetant sur les autres l’impuissance que je ressens à prendre vraiment ma vie en main.

Et je pense que c’est aussi normal que d’avoir en soi ces dynamiques de régression. Mais tout dépend de l’intensité et de la récurrence avec lesquelles je le manifeste.

 

 

Je gagne en maturité :

La maturité est l'étape dans laquelle se trouve un organisme qui a atteint son plein développement. L'adjectif associé est mûr.

On entend par plein développement l'étape qui, faisant suite à une évolution normale et complète, marque le passage à la phase suivante où l'organisme a subi une certaine métamorphose ou transformation marquée, par exemple le passage de l'adolescence à la vie adulte chez l'Homme.

L'organisme qui a atteint la maturité entrera éventuellement dans la phase de déclin ou sénescence. Le déclin est l'étape à laquelle l'organisme perd définitivement en complexité, en organisation, en sensibilité ou en force.

 

- Quand je cherche à avoir une plus juste perception de moi, des autres et du monde.

- Quand j’apprends à me connaître, me comprendre, m’accepter, m’apprécier aussi, sans sévérité ni complaisance excessive.

- Quand je sais m’intérioriser et m’entendre, reconnaître mes désirs et mes besoins.

- Quand je respecte et fais respecter mes particularités personnelles sans heurts avec la réalité qui est normative.

- Quand je demande la juste reconnaissance de mon travail et de ma personne.

- Quand je tiens mes engagements et suis digne de confiance.

- Quand je réfléchis, m’exprime et agis de manière congruente.

- Quand j’entretiens avec les autres des relations chaleureuses et bienveillantes.

- Quand je mène la vie que j’ai choisi de vivre.

- Et, surtout, quand je prends la responsabilité qui me revient dans chaque situation que j’expérimente.

Pour gagner en maturité, j’ai pris conscience que je devais faire un retour sur moi pour découvrir mes motivations profondes, apaiser des ressentiments anciens, apprendre à mieux maîtriser mes émotions, accepter mes zones d’ombre comme mes talents, et coopérer avec les autres qui sont une source d’inspiration sans pareille.

Et cette évolution vers une posture toujours plus adulte, je compte bien la faire en considérant ce chemin non comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité, une opportunité de découverte, d’expérience, de manifestation de ma vitalité, de créations de liens plus profonds avec ceux qui m’entourent : une marche vers toujours plus de joie !

 

La perception de la virilité comme vertu, est en soi un jugement de valeur, qui consiste à associer au genre masculin des qualités comme la force ou le courage. Dans les sociétés qui la valorisent, comme les sociétés patriarcales, cette association est au principe du développement de la personnalité masculine, et seule permet de la structurer de façon socialement satisfaisante.

Aujourd'hui, principalement en Occident, un tel modèle est remis en cause comme ne correspondant plus à la vie des hommes modernes. Cette remise en cause constitue une source de tensions entre les individus ayant intégré le modèle traditionnel et ceux qui adoptent une attitude progressiste.

 

Un rite de passage (ou rite initiatique) est un rituel marquant le changement de statut social ou sexuel d'un individu, le plus généralement la puberté mais aussi pour d'autres évènements comme la naissance ou la ménopause. Le rituel se matérialise le plus souvent par une cérémonie ou des épreuves diverses.

Les rites de passage permettent de lier l'individu au groupe, mais aussi de structurer la vie de l'individu en étapes précises qui permettent une perception apaisante de l'individu par rapport à sa temporalité et à sa mortalité.

Ce phénomène a donc un enjeu important pour l'individu, pour la relation entre l'individu et le groupe, et pour la cohésion du groupe dans son ensemble.

 

Est considéré comme adulte la personne dont l'âge se situe après la période d'adolescence. L'accès à l'âge adulte n'est pas institutionnalisé, son seul critère légal est l'âge de la majorité qui varie selon les pays. L'adulte devient alors responsable de ses actes, de ses paroles et doit être capable de s'engager par ce qu'il produit (contrat de travail, actes civils, parentalité, etc.). Une maturité affective lui permettra de dé-cohabiter, de se passer de ses parents, et de découvrir des sources personnelles d'affections. L'être adulte doit pour cela accéder à un esprit de responsabilité individuel et l'assumer en se projetant dans l'avenir en intégrant les normes, les valeurs, les interdits et satisfaire à ses obligations. La rencontre avec autrui et la capacité à établir des relations en se dégageant d'un égocentrisme (faire avec et au milieu des autres) devient un facteur de cohésion sociale, garant d'une vie en société décente et acceptable pour tous.

Une des caractéristiques de cette période de la vie adulte tient à son parcours non linéaire, constitué de multiples changements et de choix auxquels il aura à faire face. La structuration de la vie adulte est constituée d’un trajet au cours duquel l'adulte fait des expériences, des réalisations qui vont au fur et à mesure l'amener d'une dépendance ou relative dépendance, à une plus grande autonomie, qui sera signe de maturité. Ce processus de maturité implique l'adaptation à de nouveaux rôles, la résolution d’indécision, la modification d'attitudes trop exclusives, l'acquisition de nouvelles compétences, l'acceptation de l'incertitude de l'avenir.

La vie adulte peut être séquencée en trois périodes qui correspondent à ses avancées dans sa structuration : le jeune adulte, l'adulte au mitan de sa vie, et l'adulte accompli. Les expériences réalisées au cours de ces étapes permettent le passage de l'une à l'autre, sans pour autant pouvoir les délimiter ; elles doivent permettre à l'adulte de se saisir des clefs de compréhension des codes qui lui seront indispensables pour préserver, et si possible consolider, son autonomie. Pour être considéré adulte l'autonomie acquise doit recouvrir plusieurs champs : physiologique (fonctionnelle, corporelle) ; financier (subvenir à ses besoins) ; de pensée (prise de position personnelle, distinguer l'essentiel de l'accessoire, maîtrise du jugement, prévoir les conséquences de ses actes) et morale (distinction du bien et du mal, hiérarchisation de ses propres valeurs, honorer ses engagements).

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 10:51

L’infantilisme / La maturité

 

 

Tous les coachs vous le diront : le plus difficile dans une relation de coaching, ce n’est pas d’accompagner l’adulte dans sa décision de prendre en main son évolution professionnelle ou personnelle, mais bien de composer avec des résurgences d’infantilisme.

 

Pas facile en définitive de faire le tri dans nos comportements entre ceux qui relèvent de l’enfance (être tout puissant, sans limite) et ceux qui relèvent de l’âge adulte (mettre en œuvre ses talents et son intelligence en ayant conscience des responsabilités et aussi des contraintes inhérentes à l’environnement).

L'idée d'intelligence semble présente dans de nombreuses cultures. La domination actuelle, dans la culture mondiale, de l'organisation occidentale de la connaissance rend très difficile l'élaboration d'une définition qui ne soit pas autogène, alors même que, selon la culture occidentale, définir l'intelligence est compris comme un paradoxe : l'intelligence de l'homme est a priori utilisée pour se définir elle-même. Cependant il semblerait que l'intelligence serait la capacité d'un individu à découvrir, créer ou résoudre des problèmes afin d'acquérir les connaissances nécessaires pour s'adapter à son environnement et supporter ses modifications.

 

La société de consommation flatte souvent notre propension à nous infantiliser : se faire plaisir est devenu un credo, s’abonner à des loisirs régressifs ou utiliser son temps de cerveau disponible à visionner des émissions puériles sont des preuves de non maturité de se sentir à la page, être brancher. Comme aussi de traiter de sujets graves avec légèretés ou de sujets frivoles avec un grand sérieux.

"La loi psychologique fondamentale sur laquelle nous pouvons nous appuyer en toute sécurité, a la fois a priori en raison de notre connaissance de la nature humaine, et a posteriori en raison des renseignements détaillés d'une expérience, c'est qu' en moyenne, et la plupart du temps, les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que leur revenu croît mais non d'une quantité aussi grande que l'accroissement du revenu"

 

Etre adulte est devenu synonyme d’être vieux (le tabou de notre époque), dépassé, ennuyeux. Ce n’est pas en effet très engageant comme perspective.

Mais est-ce que stagner dans des comportements infantiles est plus important ?

Le comportement d'un être vivant et, plus généralement, de tout autre système est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur. Le comportement humains peut être décrit comme l'ensemble des actions et réactions (mouvements, modifications physiologiques, expression verbale, etc.) d'un individu dans une situation donnée.

 

 

Je suis infantile :

- Quand je me conduis comme un enfant alors que depuis longtemps j’ai cessé de l’être.

- Quand je refuse de voir les choses telles qu’elles sont et je me complais dans une vision magique du réel.

- Quand j’estime que le monde me doit quelque chose. Quand je pense que les autres devraient changer pour me plaire, pour m’éviter l’effort de me positionner clairement.

- Quand je me réfugie dans la nostalgie du passé ou dans le rêve d’un futur sans consistance pour fuir les responsabilités qui m’incombent ici et maintenant au présent.

- Quand je ne respecte pas mes engagements. Quand ma parole ou ma signature n’a plus de valeur.

- Quand je considère que je mérite un traitement de faveur ou que les règles communes ne s’appliquent pas à moi.

- Quand je m’aveugle sur les conséquences de mes actions ou de mes paroles.

- Quand je traite les autres comme des fournisseurs, au service de ma propre satisfaction, sans tenir compte de leurs propres besoins ou limites, ou du cadre particulier de la relation.

- Quand je me trouve incapable d’accueillir et de fonctionner avec la différence de l’autre.

- Quand je me montre rebelle à toute forme d’autorité, luttant encore et toujours contre des « parents », plutôt que de développer en moi une réelle autonomie de réflexion et d’affirmation.

- Et, surtout, quand je me prends pour une victime, rejetant sur les autres l’impuissance que je ressens à prendre vraiment ma vie en main.

Et je pense que c’est aussi normal que d’avoir en soi ces dynamiques de régression. Mais tout dépend de l’intensité et de la récurrence avec lesquelles je le manifeste.

 

 

Je gagne en maturité :

La maturité est l'étape dans laquelle se trouve un organisme qui a atteint son plein développement. L'adjectif associé est mûr.

On entend par plein développement l'étape qui, faisant suite à une évolution normale et complète, marque le passage à la phase suivante où l'organisme a subi une certaine métamorphose ou transformation marquée, par exemple le passage de l'adolescence à la vie adulte chez l'Homme.

L'organisme qui a atteint la maturité entrera éventuellement dans la phase de déclin ou sénescence. Le déclin est l'étape à laquelle l'organisme perd définitivement en complexité, en organisation, en sensibilité ou en force.

 

- Quand je cherche à avoir une plus juste perception de moi, des autres et du monde.

- Quand j’apprends à me connaître, me comprendre, m’accepter, m’apprécier aussi, sans sévérité ni complaisance excessive.

- Quand je sais m’intérioriser et m’entendre, reconnaître mes désirs et mes besoins.

- Quand je respecte et fais respecter mes particularités personnelles sans heurts avec la réalité qui est normative.

- Quand je demande la juste reconnaissance de mon travail et de ma personne.

- Quand je tiens mes engagements et suis digne de confiance.

- Quand je réfléchis, m’exprime et agis de manière congruente.

- Quand j’entretiens avec les autres des relations chaleureuses et bienveillantes.

- Quand je mène la vie que j’ai choisi de vivre.

- Et, surtout, quand je prends la responsabilité qui me revient dans chaque situation que j’expérimente.

Pour gagner en maturité, j’ai pris conscience que je devais faire un retour sur moi pour découvrir mes motivations profondes, apaiser des ressentiments anciens, apprendre à mieux maîtriser mes émotions, accepter mes zones d’ombre comme mes talents, et coopérer avec les autres qui sont une source d’inspiration sans pareille.

Et cette évolution vers une posture toujours plus adulte, je compte bien la faire en considérant ce chemin non comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité, une opportunité de découverte, d’expérience, de manifestation de ma vitalité, de créations de liens plus profonds avec ceux qui m’entourent : une marche vers toujours plus de joie !

 

La perception de la virilité comme vertu, est en soi un jugement de valeur, qui consiste à associer au genre masculin des qualités comme la force ou le courage. Dans les sociétés qui la valorisent, comme les sociétés patriarcales, cette association est au principe du développement de la personnalité masculine, et seule permet de la structurer de façon socialement satisfaisante.

Aujourd'hui, principalement en Occident, un tel modèle est remis en cause comme ne correspondant plus à la vie des hommes modernes. Cette remise en cause constitue une source de tensions entre les individus ayant intégré le modèle traditionnel et ceux qui adoptent une attitude progressiste.

 

Un rite de passage (ou rite initiatique) est un rituel marquant le changement de statut social ou sexuel d'un individu, le plus généralement la puberté mais aussi pour d'autres évènements comme la naissance ou la ménopause. Le rituel se matérialise le plus souvent par une cérémonie ou des épreuves diverses.

Les rites de passage permettent de lier l'individu au groupe, mais aussi de structurer la vie de l'individu en étapes précises qui permettent une perception apaisante de l'individu par rapport à sa temporalité et à sa mortalité.

Ce phénomène a donc un enjeu important pour l'individu, pour la relation entre l'individu et le groupe, et pour la cohésion du groupe dans son ensemble.

 

Est considéré comme adulte la personne dont l'âge se situe après la période d'adolescence. L'accès à l'âge adulte n'est pas institutionnalisé, son seul critère légal est l'âge de la majorité qui varie selon les pays. L'adulte devient alors responsable de ses actes, de ses paroles et doit être capable de s'engager par ce qu'il produit (contrat de travail, actes civils, parentalité, etc.). Une maturité affective lui permettra de dé-cohabiter, de se passer de ses parents, et de découvrir des sources personnelles d'affections. L'être adulte doit pour cela accéder à un esprit de responsabilité individuel et l'assumer en se projetant dans l'avenir en intégrant les normes, les valeurs, les interdits et satisfaire à ses obligations. La rencontre avec autrui et la capacité à établir des relations en se dégageant d'un égocentrisme (faire avec et au milieu des autres) devient un facteur de cohésion sociale, garant d'une vie en société décente et acceptable pour tous.

Une des caractéristiques de cette période de la vie adulte tient à son parcours non linéaire, constitué de multiples changements et de choix auxquels il aura à faire face. La structuration de la vie adulte est constituée d’un trajet au cours duquel l'adulte fait des expériences, des réalisations qui vont au fur et à mesure l'amener d'une dépendance ou relative dépendance, à une plus grande autonomie, qui sera signe de maturité. Ce processus de maturité implique l'adaptation à de nouveaux rôles, la résolution d’indécision, la modification d'attitudes trop exclusives, l'acquisition de nouvelles compétences, l'acceptation de l'incertitude de l'avenir.

La vie adulte peut être séquencée en trois périodes qui correspondent à ses avancées dans sa structuration : le jeune adulte, l'adulte au mitan de sa vie, et l'adulte accompli. Les expériences réalisées au cours de ces étapes permettent le passage de l'une à l'autre, sans pour autant pouvoir les délimiter ; elles doivent permettre à l'adulte de se saisir des clefs de compréhension des codes qui lui seront indispensables pour préserver, et si possible consolider, son autonomie. Pour être considéré adulte l'autonomie acquise doit recouvrir plusieurs champs : physiologique (fonctionnelle, corporelle) ; financier (subvenir à ses besoins) ; de pensée (prise de position personnelle, distinguer l'essentiel de l'accessoire, maîtrise du jugement, prévoir les conséquences de ses actes) et morale (distinction du bien et du mal, hiérarchisation de ses propres valeurs, honorer ses engagements).

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 10:51

L’infantilisme / La maturité

 

 

Tous les coachs vous le diront : le plus difficile dans une relation de coaching, ce n’est pas d’accompagner l’adulte dans sa décision de prendre en main son évolution professionnelle ou personnelle, mais bien de composer avec des résurgences d’infantilisme.

 

Pas facile en définitive de faire le tri dans nos comportements entre ceux qui relèvent de l’enfance (être tout puissant, sans limite) et ceux qui relèvent de l’âge adulte (mettre en œuvre ses talents et son intelligence en ayant conscience des responsabilités et aussi des contraintes inhérentes à l’environnement).

L'idée d'intelligence semble présente dans de nombreuses cultures. La domination actuelle, dans la culture mondiale, de l'organisation occidentale de la connaissance rend très difficile l'élaboration d'une définition qui ne soit pas autogène, alors même que, selon la culture occidentale, définir l'intelligence est compris comme un paradoxe : l'intelligence de l'homme est a priori utilisée pour se définir elle-même. Cependant il semblerait que l'intelligence serait la capacité d'un individu à découvrir, créer ou résoudre des problèmes afin d'acquérir les connaissances nécessaires pour s'adapter à son environnement et supporter ses modifications.

 

La société de consommation flatte souvent notre propension à nous infantiliser : se faire plaisir est devenu un credo, s’abonner à des loisirs régressifs ou utiliser son temps de cerveau disponible à visionner des émissions puériles sont des preuves de non maturité de se sentir à la page, être brancher. Comme aussi de traiter de sujets graves avec légèretés ou de sujets frivoles avec un grand sérieux.

"La loi psychologique fondamentale sur laquelle nous pouvons nous appuyer en toute sécurité, a la fois a priori en raison de notre connaissance de la nature humaine, et a posteriori en raison des renseignements détaillés d'une expérience, c'est qu' en moyenne, et la plupart du temps, les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que leur revenu croît mais non d'une quantité aussi grande que l'accroissement du revenu"

 

Etre adulte est devenu synonyme d’être vieux (le tabou de notre époque), dépassé, ennuyeux. Ce n’est pas en effet très engageant comme perspective.

Mais est-ce que stagner dans des comportements infantiles est plus important ?

Le comportement d'un être vivant et, plus généralement, de tout autre système est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur. Le comportement humains peut être décrit comme l'ensemble des actions et réactions (mouvements, modifications physiologiques, expression verbale, etc.) d'un individu dans une situation donnée.

 

 

Je suis infantile :

- Quand je me conduis comme un enfant alors que depuis longtemps j’ai cessé de l’être.

- Quand je refuse de voir les choses telles qu’elles sont et je me complais dans une vision magique du réel.

- Quand j’estime que le monde me doit quelque chose. Quand je pense que les autres devraient changer pour me plaire, pour m’éviter l’effort de me positionner clairement.

- Quand je me réfugie dans la nostalgie du passé ou dans le rêve d’un futur sans consistance pour fuir les responsabilités qui m’incombent ici et maintenant au présent.

- Quand je ne respecte pas mes engagements. Quand ma parole ou ma signature n’a plus de valeur.

- Quand je considère que je mérite un traitement de faveur ou que les règles communes ne s’appliquent pas à moi.

- Quand je m’aveugle sur les conséquences de mes actions ou de mes paroles.

- Quand je traite les autres comme des fournisseurs, au service de ma propre satisfaction, sans tenir compte de leurs propres besoins ou limites, ou du cadre particulier de la relation.

- Quand je me trouve incapable d’accueillir et de fonctionner avec la différence de l’autre.

- Quand je me montre rebelle à toute forme d’autorité, luttant encore et toujours contre des « parents », plutôt que de développer en moi une réelle autonomie de réflexion et d’affirmation.

- Et, surtout, quand je me prends pour une victime, rejetant sur les autres l’impuissance que je ressens à prendre vraiment ma vie en main.

Et je pense que c’est aussi normal que d’avoir en soi ces dynamiques de régression. Mais tout dépend de l’intensité et de la récurrence avec lesquelles je le manifeste.

 

 

Je gagne en maturité :

La maturité est l'étape dans laquelle se trouve un organisme qui a atteint son plein développement. L'adjectif associé est mûr.

On entend par plein développement l'étape qui, faisant suite à une évolution normale et complète, marque le passage à la phase suivante où l'organisme a subi une certaine métamorphose ou transformation marquée, par exemple le passage de l'adolescence à la vie adulte chez l'Homme.

L'organisme qui a atteint la maturité entrera éventuellement dans la phase de déclin ou sénescence. Le déclin est l'étape à laquelle l'organisme perd définitivement en complexité, en organisation, en sensibilité ou en force.

 

- Quand je cherche à avoir une plus juste perception de moi, des autres et du monde.

- Quand j’apprends à me connaître, me comprendre, m’accepter, m’apprécier aussi, sans sévérité ni complaisance excessive.

- Quand je sais m’intérioriser et m’entendre, reconnaître mes désirs et mes besoins.

- Quand je respecte et fais respecter mes particularités personnelles sans heurts avec la réalité qui est normative.

- Quand je demande la juste reconnaissance de mon travail et de ma personne.

- Quand je tiens mes engagements et suis digne de confiance.

- Quand je réfléchis, m’exprime et agis de manière congruente.

- Quand j’entretiens avec les autres des relations chaleureuses et bienveillantes.

- Quand je mène la vie que j’ai choisi de vivre.

- Et, surtout, quand je prends la responsabilité qui me revient dans chaque situation que j’expérimente.

Pour gagner en maturité, j’ai pris conscience que je devais faire un retour sur moi pour découvrir mes motivations profondes, apaiser des ressentiments anciens, apprendre à mieux maîtriser mes émotions, accepter mes zones d’ombre comme mes talents, et coopérer avec les autres qui sont une source d’inspiration sans pareille.

Et cette évolution vers une posture toujours plus adulte, je compte bien la faire en considérant ce chemin non comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité, une opportunité de découverte, d’expérience, de manifestation de ma vitalité, de créations de liens plus profonds avec ceux qui m’entourent : une marche vers toujours plus de joie !

 

La perception de la virilité comme vertu, est en soi un jugement de valeur, qui consiste à associer au genre masculin des qualités comme la force ou le courage. Dans les sociétés qui la valorisent, comme les sociétés patriarcales, cette association est au principe du développement de la personnalité masculine, et seule permet de la structurer de façon socialement satisfaisante.

Aujourd'hui, principalement en Occident, un tel modèle est remis en cause comme ne correspondant plus à la vie des hommes modernes. Cette remise en cause constitue une source de tensions entre les individus ayant intégré le modèle traditionnel et ceux qui adoptent une attitude progressiste.

 

Un rite de passage (ou rite initiatique) est un rituel marquant le changement de statut social ou sexuel d'un individu, le plus généralement la puberté mais aussi pour d'autres évènements comme la naissance ou la ménopause. Le rituel se matérialise le plus souvent par une cérémonie ou des épreuves diverses.

Les rites de passage permettent de lier l'individu au groupe, mais aussi de structurer la vie de l'individu en étapes précises qui permettent une perception apaisante de l'individu par rapport à sa temporalité et à sa mortalité.

Ce phénomène a donc un enjeu important pour l'individu, pour la relation entre l'individu et le groupe, et pour la cohésion du groupe dans son ensemble.

 

Est considéré comme adulte la personne dont l'âge se situe après la période d'adolescence. L'accès à l'âge adulte n'est pas institutionnalisé, son seul critère légal est l'âge de la majorité qui varie selon les pays. L'adulte devient alors responsable de ses actes, de ses paroles et doit être capable de s'engager par ce qu'il produit (contrat de travail, actes civils, parentalité, etc.). Une maturité affective lui permettra de dé-cohabiter, de se passer de ses parents, et de découvrir des sources personnelles d'affections. L'être adulte doit pour cela accéder à un esprit de responsabilité individuel et l'assumer en se projetant dans l'avenir en intégrant les normes, les valeurs, les interdits et satisfaire à ses obligations. La rencontre avec autrui et la capacité à établir des relations en se dégageant d'un égocentrisme (faire avec et au milieu des autres) devient un facteur de cohésion sociale, garant d'une vie en société décente et acceptable pour tous.

Une des caractéristiques de cette période de la vie adulte tient à son parcours non linéaire, constitué de multiples changements et de choix auxquels il aura à faire face. La structuration de la vie adulte est constituée d’un trajet au cours duquel l'adulte fait des expériences, des réalisations qui vont au fur et à mesure l'amener d'une dépendance ou relative dépendance, à une plus grande autonomie, qui sera signe de maturité. Ce processus de maturité implique l'adaptation à de nouveaux rôles, la résolution d’indécision, la modification d'attitudes trop exclusives, l'acquisition de nouvelles compétences, l'acceptation de l'incertitude de l'avenir.

La vie adulte peut être séquencée en trois périodes qui correspondent à ses avancées dans sa structuration : le jeune adulte, l'adulte au mitan de sa vie, et l'adulte accompli. Les expériences réalisées au cours de ces étapes permettent le passage de l'une à l'autre, sans pour autant pouvoir les délimiter ; elles doivent permettre à l'adulte de se saisir des clefs de compréhension des codes qui lui seront indispensables pour préserver, et si possible consolider, son autonomie. Pour être considéré adulte l'autonomie acquise doit recouvrir plusieurs champs : physiologique (fonctionnelle, corporelle) ; financier (subvenir à ses besoins) ; de pensée (prise de position personnelle, distinguer l'essentiel de l'accessoire, maîtrise du jugement, prévoir les conséquences de ses actes) et morale (distinction du bien et du mal, hiérarchisation de ses propres valeurs, honorer ses engagements).

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 14:17

Coach Personnel

 

Coaching individuel

Confiance en soi et estime de soi

Développement de carrière et de potentiel

Préparation et accompagnement Psychologique

Optimisation de la performance individuelle

Coaching privé

 

 

1. Sommaire:

  1. Sommaire
  2. Accueil général
  3. Contact
  4. Coaching individuel 
  5. Objectif de coaching
  6. Evolution de carrière
  7. Approche du Coaching
  8. Entretien préliminaire de coaching
  9. Séances de coaching
  10. cycle personnalisé
  11. Ethique du coaching – Code de déontologie

 

2. Accueil général :

Depuis 2004 : carlscoaching

COACH, carlscoaching

Le coaching est une discipline à part entière, soutenue par des principes, encadrées par un code déontologique. Le coach utilise des questionnements pour permettre à ses clients de clarifier leur situation, faire des prises de conscience, explorer des options pour passer à l’action.

Le coach s’adresse à un adulte qui dit « je veux » et non « les autres font que je. », qui se met en action et non qui attends que les choses arrivent, qui est réaliste et non dans la pensée magique, qui est responsable et non dans des fantasmes de toute puissance, etc.

Le coach ne prend pas en charge la souffrance de la personne, il n’a pas la compétence pour le faire. II réfère la personne en souffrance à des spécialistes qui vont l’accompagner dans un travail de reconstruction.

Le coach accompagne une motivation précise réaliser un projet, optimiser un comportement ou une stratégie, déterminer des valeurs qui vont orienter l’action, repérer des croyances qui peuvent limiter l’expression de la personne ou la faciliter, trouver une cohérence entre ce que l’on désire obtenir et la réalité, etc.

N’est pas coach la personne :

… qui donne des conseils, s’exprime par des impératifs et dont le message est «formate-toi », … qui applique des recettes en se dispensant d’être à l’écoute de ses clients,

… qui privilégie le résultat sur la personne au détriment de celle-ci,

… qui juge, étiquette la personne ou se permet de la mettre dans un état interne invalidant,

… qui crée de la dépendance chez son client,

… qui n’a pas réglée pour elle-même ce qu’elle prétend régler chez ses clients,

… qui centre sa communication sur la promotion de la personne,

… qui est avant tout un entrepreneur et qui n’a ni l’attitude-coach ni la vocation, etc.

Le coaching est une école de relation et de communication. Et le comparer avec d’autres méthodes d’accompagnement de la personne fondées sur d’autres hypothèses et visant d’autres objectifs, est nécessaire pour mieux en cerner les limites et permettre aux personnes désirant s’engager dans un processus d’accompagnement de faire un choix éclairé.

 

Le coach accompagne le changement

Le coach fournit une stratégie de changement qui passe par un questionnement ciblé. Il permet à son client de prendre du recul sur sa situation présente pour procéder à des choix d’orientation en toute connaissance de cause. Il aide son client à traiter en amont les éventuels inconvénients et obstacles qu’il pourra rencontrer, et il explore avec lui comment rentabiliser le temps et l’énergie pour faciliter la transition, en plus de lui fournir le soutien nécessaire.

Le client peut ainsi redécouvrir son potentiel, l’optimiser, le mettre au service d’actions constructives, actualiser ses stratégies, honorer des valeurs qui sont importantes pour lui et donner un sens à cette redéfinition de soi-même par soi-même.

 

- Ce qui est le plus difficile dans le changement, c’est de le subir

- Le coach est amené à débriefer avec son client les mises en actions, les stratégies employées, les résultats obtenus et, pour ce faire, la manière importe beaucoup plus que ce qui est dit!

- Donner du feed-back un savoir-faire

- Comment faire:

- La volonté de bonheur, coacher son évolution personnelle, le bonheur se décide, il ne s’attend pas, il se construit.

- Tout dépend de la définition que l’on dorme au mot « bonheur».

- Ma demande de bonheur fait « lâche d’huile ».

- Le coach est orienté bonheur.

- Amour de soi, amour des autres.

- Se reconnaître.

- Comment s’aimer?

- Et aller vers l’autre

 

 

Les limites de la compétence du coach:

Le mot « Coach » est à la mode. Dans les publicités, les vitrines, les magazines profilèrent les coachs banque, les coachs téléphone, les coachs de danse, de chant, de diététique, les loves coachs, les coachs de tout et de rien.

Si, dans notre époque médiatique, pour être connu, il faut être vu, le coaching reste dans cette grande confusion d’être connu, oui, mais mal.

 

 

3. Contact :

Coach, conseiller, juridique, droit, gestion

CARLSCOACHING   M. CARLON Jerome

Séances : sur rendez-vous

De 9h à 12h et de 14h à 18h du lundi au vendredi

Né le 07/07/1979 à Marseille

Lieux de résidence: Marseille

Email: carlscoaching@voila.fr

 

Né en 1979 formation commerciale et en droit de l’entreprise.

Diplômes :

1998 : Bac STL (Sciences Technique de Laboratoire)

2000-2003 : CNED BTS Action Commercial

2004 : Etude Coach : Coach – Académy

2007 : Educatel : Certificat de fin d’études en « Droit de l’Entreprise ».

 

Il en est venu au coaching après avoir exercé pendant plus de 4 ans la fonction de gestionnaire de biens et de services auprès de particuliers.

Coach personnel, il intervient principalement auprès des professions libérales, particuliers, étudiants.

Le coach accompagne une motivation précise : réaliser des projets, optimiser un comportement ou une stratégie, déterminer des valeurs qui vont orienter l’action, repérer des croyances qui peuvent limiter l’expression de la personne ou la faciliter, trouver une cohérence entre ce que l’on désirer obtenir et la réalité, etc.

 

Coach:

Le coaching est une discipline à part entière, soutenue par des principes, encadrées par un code déontologique. Le coach utilise des questionnements pour permettre à ses clients de clarifier leur situation, faire des prises de conscience, explorer des options pour passer à l’action.

Le coach s’adresse à un adulte qui dit «je veux » et non ((les autres font que je. », qui se met en action et non qui attends que les choses arrivent, qui est réaliste et non dans la pensée magique, qui est responsable et non dans des fantasmes de toute puissance, etc.

Le coach accompagne une motivation précise: réaliser un projet, optimiser un comportement ou une stratégie, déterminer des valeurs qui vont orienter l’action, repérer des croyances qui peuvent limiter l’expression de la personne ou la faciliter, trouver une cohérence entre ce que l’on désire obtenir et la réalité, etc.

 

Conseiller « Droit de l’Entreprise »

Droit de l’Entreprise

Droit

- Droit Civil

- Droit Commercial

- Droit du Travail

- Les Charges Sociales de l’Entreprise

- Droit des Sociétés

- Droit Pénal et Procédure Pénale CAPA

- Procédure Civile

- Droit Pénal des Affaires

- Droit du Contentieux

- Droit des Procédures Collectives

- Juriste d’Entreprise

L’entreprise:

- Politique Générale de l’Entreprise

- Informatique et Liberté

 

 

4. Coaching individuel

-          Définition de coaching

Le coaching individuel désigne le processus de relation de personne à personne par lequel un individu recourt à un interlocuteur pour être accompagné dans une ou plusieurs perspectives de son développement personnel et professionnel.

Ce processus vise à amener progressivement le coaché dans une situation où il se sentira à l’aise pour donner le meilleur de lui-même, tout en respectant son environnement.

-          Un coach qualifié, pour quoi ?

En cas de changements professionnels ou personnels : difficulté d’adaptation, des choix nul et non avenu, inadéquate, insignifiant, irréel. Lorsque vous vous sentez perdu, que vous êtes angoissé, inquiet, stressé, oppressé, tourmenté, effrayé… Au point que vous êtes incapable de vous concentrer, un décalage avec la réalité vous empêchant de faire les bons choix, de prendre la bonne décision.

-          Un fil conducteur

Evaluation, apprentissage, capacité, bilan.

-          A qui s’adresse le coaching ?

A toute personne qui, qui souhaite prendre son destin et sa vie en main. Toute personne qui souhaite évoluer, exprimer son potentiel en accord avec lui-même, ses principes, ses motivations profondes, dans son propre contexte personne, professionnel et familiale.

Tout le monde peut sans complexe, quelque soit les circonstances décider de changer de vie, peu importes les parcours professionnels, les diverses domaines de compétences.

 

Le coaching est le cheminement, l’approche d’un individu, qui à un moment clé de sa vie choisi de s’investir activement dans son développement pour trouver un équilibre personnel, familiale et professionnel.

-          A quel moment fait-on appel au coaching ?

Le recours au coaching s’adresse aux personnes qui veulent changer, s’affirmer, évoluer…

  • Le souhait d’être accompagné, suivie, soutenu dans une période clé de sa vie, de son travail. D’améliorer la situation sur le long terme.
  • Octroyer et accéder à des postes à responsabilités. Avoir une bonne renommée, une bonne notoriété, une bonne réputation que ce soit dans le domaine privée et professionnelle.
  • Le désir de se prendre en main pour réussir au mieux un objectif, un projet spécifique.
  • Prendre une décision importante « en toute connaissance de cause ».
  • Engager son potentiel dans un projet différent après une première réussite professionnelle.
  • Apprendre à bien se connaître, développer ses capacités et profiter de l’occasion qui se présente à soi pour changer et contourner ses doutes « cela devait mieux se passer ».
  • Prendre consciences de ses facultés, de ses capacités pour surmonter les problèmes : Mécontentement de soi, de ses performances, de ses objectifs, stress, angoisse, blocage relationnel, peur… « Manque de confiance en soi, d’estime de soi ».
  • Ne pas avoir peur de demander de l’aide, d’être épaulé, soutenu pour franchir un moment difficile.
  • Parvenir à montrer son potentiel ou son désaccord avec ses véritables envies.

-          Des étapes formalisées et lisibles

Se rappeler :

Le coach n’est pas un psychothérapeute, ni un psychiatre.

Le coach travaille sur l’existence entrevue aujourd’hui et sur le futur mais en aucune façon sur le passé sauf si celles-ci peuvent déterminer de nouvelles perspectives, de nouveaux bouleversements, de nouvelles pensées, de nouvelles capacités.

Une méthode de coaching réaliste et précurseur, enraciner dans :

  • L’utilisation des outils de coach
  • L’aide aux personnes
  • L’amélioration de la qualité des organisations
  • La démarche de grand projet

-          Spécificité du coaching personnel

La caractéristique de coaching personnel est la plus grande ouverture à la situation personnelle des problèmes évoqués ainsi que la prise en charge financière du coaching en toute connaissance de cause, par la personne elle-même, en toute responsabilité et confidentialité.

-          Rôle du coach et les limites du coaching

Le coach travaille sur le développement du potentiel individuel de la personne quelque soit la situation et sur l’amélioration des ses compétences sur les objectifs fixés.

La pratique du coaching peut être perçu comme un entraîner, un conseiller, un thérapeute. Cependant, la fonction principale du coaching est de stimuler l’épanouissement en tenant compte de l’expérience, de la façon de communiquer (relationnel) et de la projection dans le temps.

Le coaching a pour but tout simplement d’aider un individu à se retrouver en tenant compte de son histoire, de ses qualités, de ses défauts  pour l’aider au mieux dans ses nouvelles envies, motivations pour se frayer un nouveau chemin dans une nouvelle vie ou tout simplement une amélioration de celle-ci.

 

Feed-back : Effet que produit une personne sur ses interlocuteurs dans une phrase de communication.

Les objectifs de cette catégorie ont en commun d'exiger de l'élève une auto-référence: il est à la fois le sujet (celui qui fait l'action ou accomplit la performance) et l'objet (celui dont l'action ou la performance est examinée, analysée et/ou évaluée). Cette décentration, cette prise de distance critique de l’élève par rapport à lui-même peut se situer n'importe où entre l'impression (par exemple: dire ce qu'il a aimé dans une expérience) et l'analyse rigoureuse (par exemple: évaluer ses forces et ses faiblesses dans une situation donnée).

Selon la finesse et la rigueur de cette rétroaction, les objectifs de ce type peuvent se confondre par certains aspects avec analyser (si le processus critique est rigoureux) et exprimer (si la dominante affective est déterminante). La catégorie rétroagir prévaudra néanmoins si, dans l'interprétation qu'on fait de l'objectif, on estime que la connaissance de soi-même résultant du processus est plus importante que le contenu ou le produit de l'opération.

 

 

5. Objectif du coaching

-          Surmonter une difficulté ou un blocage

Coaching de résolution – Coaching de soutien

Coaching de résolution :

  Clarifier, éclaircir, élucider, dépasser et devancer,  un conflit

Trouver une solution à un problème qui peut faire obstacle à tout épanouissement : difficulté de performance personnelle, difficultés liées au stress, blocage, obstacle corrélatif, manque de confiance en soi et d’estime de soi.

Coaching de soutien :

« La traversé du désert », moment, conjoncture difficile suite à divers événement de la vie entraînant une certaine fragilisation individuelle : affronter une situation, une condition difficile ; vaincre, dépasser, triompher, surpasser le/les échecs privés et professionnels ; repartir après un accident, un incident, une mésaventure de la vie.

Reprendre de l’énergie, une dynamique, une cohérence et une certaine harmonie après un « passage à vide » privé et professionnel.

-          Prendre une décision importante

Coaching de décision – Coaching d’arbitrage

Echafauder, préparer une prise de décision entraînant, résultant d’un choix personnel et/ou professionnel : arrêter, bloquer, prendre une décision ; faire une choix de carrière : accepter ou refuser un poste, une offre, un changement, une évolution, un accord, changer de travail, quitter son entreprise, déménager et quitter sa région, son pays, changer de statut…

Faire un choix en toute connaissance de cause, de conséquence, en harmonie avec ses envies intérieurs, en soi, profondes au-delà de tout proposition intéressante imminente.

Juger, trancher, estimer toutes propositions, choix de valeur égale.

Echafauder, provoquer, concocter, projeter, élaborer une décision importante.

Elaborer son opinion et ses raisons en vue d’une présentation, d’une élocution, d’une négociation.

-          Trouver sa voie personnelle et professionnelle

Coaching d’orientation

Découvrir, imaginer, concevoir sa voix, son changement, son évolution professionnelle et/ou privée.

Reconnaître, discerner la direction à prendre en fonctions de ses qualités, de ses moyens, des perspectives, le tout dans une cohésion et un développement réalisable.

Construire un projet privé et professionnel en adéquation avec sa personnalité, ses envies et ses possibilités.

-          Trouver un travail en harmonie avec son potentiel et ses motivations

Coaching de recherche d’emploi

S’affirmer, certifier, soutenir un projet professionnel net, limpide et réalisable en harmonie avec ses compétences, ses qualités, ses envies.

Etablir une cohésion entre le projet, les démarches et les différents outils de façon net et précis.

Etre soutenue moralement et physiquement dans une recherche difficile, épuisante et longue, indépendamment des évènements qui peuvent entraîner un manque de confiance en soi, de la frustration.

Négocier et confirmer son choix irrévocablement devant une ou plusieurs propositions.

NB : optimisation qualitative et non substitution aux divers outils (formations et prestations techniques d’aide à la recherche d’emploi qui peuvent s’avérer utiles par ailleurs).

-          Concrétiser son potentiel et réaliser ses objectifs

Coaching de projet – Coaching d’objectif – Coaching de performance

Coaching de projet :

Regrouper et mobiliser ses capacités dans un plan chronologique pointilleux évitant toute dispersion pour mener à bien un projet professionnel et/ou privé.

Coaching d’objectif – Coaching de performance :

Atteindre un objectif qualitatif ou niveau d’efficacité, de compétitivité.

Préparer une participation à un évènement public

Accomplir une performance privée ou professionnelle.

Afficher, affirmer, extérioriser,  entièrement et complètement ses capacités sans peur ni crainte

Se concentrer, se mobiliser, se focaliser pour être au Rendez-vous et obtenir ce que l’on est venu chercher, ce pourquoi on a travaillé…

NB : Méthode et raisonnement logique de l’ouverture maximum des capacités de l’individu en fonction de ses compétences, de ses envies, de ses besoins à travers son expérience.

Le tout a pour but de s’exprimer pleinement afin d’accomplir et d’assumer ses choix dans la durabilité.

-          Réussir et s’affirmer dans sa fonction

Coaching de prise de poste – Coaching de leadership et de management – Coaching de fonction

Coaching de prise de poste :

Accompagnement et soutien dans la prise de nouvelles responsabilités, dans le choix d’un nouveau métier, un nouveau départ ou dans l’intégration d’une nouvelle entreprise.

Regrouper ses capacités en accord avec la prise de nouvelles responsabilités.

Coaching de leadership et de management – Coaching de fonction :

Maximiser sa façon de manager, assurer son commandement, son hégémonie

Améliorer son travaille en collaboration, parfaite harmonie avec son équipe, ses supérieurs, ses associés…

Perfectionner son écoute, sa communication et son ouverture quelques soient les situations dû à son activité, à ses changements, ses enjeux.

-          Piloter son évolution de carrière et sa reconversion

Coaching de carrière – Coaching de reconversion

Coaching de carrière :

Accompagnement et soutien dans les diverses étapes de l’évolution professionnelle.

Maximiser ses choix en fonction de ses capacités, de ses qualités et de ses motivations. 

Coaching de reconversion :

S’affirmer, certifier, soutenir un projet professionnel net, limpide et réalisable en harmonie avec ses compétences, ses qualités, ses envies.

Reconnaître les qualités individuelles qui ont assurés le succès d’un premier parcours ainsi que les compétences, capacités, qualités qui ont permis cette réussite afin de les réemployer dans un deuxième parcours.

Accompagnement et soutien moral pour entretenir une certaine confiance en soi et une certaine motivation dans une période de la vie où l’individu doit se remettre en cause.

NB : Se poser les bonnes questions « Qui être à nouveau et comment ? »

Le plus dur sera de se reconcentrer afin de retravailler avec ses capacités, en développer d’autres et les intégrer, les réinvestir dans un nouveau projet.

Accompagnement d’une première réflexion dont le but est de mettre à plat le parcours futur afin de vivre plus sereinement le changement, l’avenir, se sentir en sécurité et d’atteindre plus tranquillement, favorablement la fin du premier parcours.

-          S’intégrer et communiquer

Coaching d’intégration – Coaching d’adaptation – Coaching multiculturel – Coaching relationnel

S’accommoder à un nouveau challenge, situation professionnelle et privée, à un milieu, un environnement culturel différent.

S’adapter, s’incorporer, s’intégrer dans un groupe, dans une communauté, dans une société.

Etendre ou façonner son champ, son ouverture d’esprit, de conscience relationnel, de communication.

Mieux parler, échanger, transmettre de façon plus naturelle, authentique, vraie.

-          Vivre le changement

Coaching d’évolution et de transition

Devancer et maximiser les étapes de métamorphose, d’évolution, choisie ou non, dans sa vie privée et professionnelle.

Accompagnement et soutien pendant les périodes importantes, ou sur les enjeux fondamentaux de l’évolution.

-          S’accomplir dans la durée

Coaching de développement personnel et professionnel

Accompagnement et soutien de façon chronologique et structurer dans des étapes, des situations de son parcours privé et professionnel.

Accompagnement dans le temps, de façon plus complète et personnalisé afin de maximiser, affiner son développement individuel, privé et professionnel.

NB : coaching adapter à sa propre personnalité, rythme pour maximiser son développement.

-          Profiter pleinement du temps retrouvé

Coaching de projet de retraite

Elaborer une retraite active

Etendre son projet de vie en tenant compte d’un plus grand espace temps accordé à sa famille, à sa vie privé et social.

Reprendre ses envies laissées de côté à cause de la vie professionnelle.

Découvrir une harmonie, un style de vie, un épanouissement, un équilibre.

 

 

6. Evolution de carrière

Le rôle du coaching – Une démarche personnelle et confidentielle.

Evolution de carrière : le rôle du coaching

Lorsque l’on décide de changer de carrière, l’accompagnement et la demande au coaching individuel se construit et s’organise autour d’objectifs et d’enjeux importants.

Performance, compétitivité, épanouissement et réussite professionnelle :

Accompagnement dans une prise de poste, de nouvelles responsabilités.

 

 

En accompagnement de carrière, le recours au coaching individuel s’articule le plus souvent autour de quelques objectifs et enjeux essentiels :

Enjeux de performance et de réussite professionnelle :

  Etre accompagné dans une prise de poste, l’accession à de nouvelles responsabilités, ou l’intégration d’une nouvelle entreprise ou organisation.

  Mieux gérer la pression, le stress, les réussites et les échecs.

  Développer la confiance en soi et se mobiliser au mieux en vue d’objectifs importants (préparation psychologique à la performance, similaire à la préparation mentale des sportifs de hauts niveaux).

  Etre accompagné de manière ouverte dans un ou plusieurs dimensions de son activité professionnelle, en période de changement ou sur des enjeux forts.

  Optimiser son style de management, affirmer son leadership.

  Mieux fonctionner avec son équipe, ses pairs ou son patron.

  Améliorer son écoute et sa communication interpersonnelle.

Enjeux d’évolution professionnelle et de gestion de carrière

  Réfléchir à son évolution professionnelle à court, moyen et long terme.

  S’assurer d’un projet professionnel clair et réaliste, en accord avec sa personnalité, ses compétences, et ses motivations profondes.

  Préparer une prise de décision d’évolution professionnelle (changement de poste, de localisation géographique, d’entreprise).

  Préparer et réussir une orientation ou réorientation de carrière, une reconversion, personnelle et professionnelle.

  Etre accompagné dans sa recherche d’emploi et la préparation de ses entretiens.

  Négocier et optimiser ses choix de progression en fonction de ses motivations authentiques.

Enjeux d’équilibre personnel et professionnel :

  Trouver et préserver un équilibre vie professionnelle / vie privée.

  Gérer l’impact de difficultés ou de changements personnels sur l’activité professionnelle, et réciproquement.

  Etre accompagné de manière structurante dans une ou plusieurs étapes ou dimensions de son parcours personnel ou professionnel.

  Etre accompagné dans la durée, de manière plus complète et personnalisée, afin d’optimiser son développement individuel, personnel et professionnel.

Une démarche personnelle et confidentielle

Dans tous les cas, la démarche de coaching entreprise à titre individuel repose sur une approche personnalisée et à un caractère de stricte confidentialité entre le coach et le coaché.

 

 

 

 

7. Approche du coaching

Les points clés de notre pratique en coaching personnel et professionnel

-          une pratique individualisée, privilégiant la dynamique intersubjective, où le coach joue

un rôle de catalyseur dans le processus de développement personnel et professionnel de son coaché.

-          Une écoute analytique attentive à la dimension de singularité propre à chaque

individu, aussi bien dans son parcours que dans les enjeux relationnels qui sont les siens avec son environnement.

-          Le dispositif de coaching conçu comme un espace de créativité et de confiance, où le

coaché peut se dire et se projeter, en y étant a priori reconnu pour lui-même et non jugé.

-          Le souci d’amener le coaché à trouver la meilleure expression de son potentiel dans la

voie qui lui est propre, en levant progressivement les obstacles internes qui peuvent en freiner le plein accomplissement.

-          L’attention portée au sens de ce qui fait problème et à la réconciliation de l’individu

avec lui-même, par la réélaboration de compromis plus satisfaisants entre ses différentes motivations, souvent contradictoires, et pas toujours immédiatement conscientes.

-          La mise en responsabilité du coaché, qui construit sa vérité en marchant, dans

l’interlocution avec son coach, qui lui sert à la fois de révélateur et de témoin d’exigence.

-          L’attention portée à la relation individu / environnement et à la recherche de voies

d’accomplissement réalistes dans le monde tel qu’il est.

-          L’expérience de l’entreprise

-          Une stratégie de préparation à la performance durable, laquelle sera recueillie de

surcroît, dans les voies et formes ouvertes par la mise en cohérence d’un potentiel individuel, de sa vérité singulière et de son efficacité au monde.

-          Une déontologie rigoureuse garantissant la confidentialité et le respect de la personne,

ainsi que la liberté d’interrompre la démarche à tout moment.

-          Des cycles de coaching sur mesure permettant de tenir compte des objectifs et des

contraintes propres à chaque coaché.

 

Coaching

  • La prestation consiste en :

- Un dialogue nourri par téléphone, par mail pour les échanges de comptes rendus, schémas, qui permet de faire un tour du problème tel qu’il se pose aujourd’hui, des enjeux et des risques.

- Un recadrage éventuel du problème tel qu’il est vécu aujourd’hui compte tenu de l’expérience de vie.

- Une définition des objectifs à atteindre

- une élaboration conjointe d’un chemin vers la solution

  • Coach en ligne, au téléphone

Un coach qualifié ayant de l’expérience de l’entreprise, de l’industrie, de l’organisation, peut vous accompagner en ligne au téléphone, par mail ou en entretien direct.

  • Le coaching

La prestation de coaching est tournée vers l'analyse des faits, des problèmes, et la recherche de solutions adaptées à la personne.
Le coaching ne se substitue pas au travail du psychologue ou du psychiatre pour un travail sur l'inconscient même s'il permet d'identifier les conséquences de certains "héritages du passé" sur le présent et sur le problème que l'on cherche à régler.
Le coach pourra cependant aider à réinterroger la pertinence de ces schémas cognitifs inadaptés en les confrontant aux faits, à la réalité, et rechercher à développer d'autres schémas plus adaptés à la prise en main constructive de cette réalité.

  • Le coaching des étudiants

Les étudiants, à partir de la classe de première et jusqu'à leur entrée dans le monde du travail, vivent une période de transition fondamentale pour le reste de leur vie. Cette étape leur demande une totale implication dans l'instant, le prochain concours la prochaine colle ou le prochain partiel mais aussi un regard éclairé sur le monde, l'avenir, leur avenir. Au sortir de leur cursus d'étude, le monde des adultes les attend.

-          Comment ?

La prestation de coaching est tournée vers l’analyse des faits, des problèmes, et la recherche de solutions adaptées à la personne.

  • La prestation consiste en :

- Un premier contact par téléphone pour poser le problème et envisager un suivi adapté (nombre de séances, modalités, travail…).

- Un dialogue nourri par téléphone ou chat qui permet de faire un tour du problème tel qu’il se pose aujourd’hui, des enjeux et des risques.

- Un recadrage éventuel du problème tel qu’il est vécu aujourd’hui compte tenu de l’expérience de vie.

- Une définition des objectifs à atteindre

- une élaboration conjointe d’un chemin vers la solution

  • Le coach et le psychologue

Le coaching ne se substitue pas au travail du psychologue ou du psychiatre pour un travail sur l’inconscient même sil permet d’identifier les conséquences de certains « héritages du passé » sur le présent et sur le problème que l’on cherche à régler.

Le coach pourra cependant développer d’autres recherches pour une prise en main constructive.

  • Le rôle du coach du manager

- Le manager développe les compétences de ses collaborateurs.

- Le manager accompagne le changement des organisations.

- Le coach développe et accompagne le manager.

  • Qu’est-ce que le rôle du coach manager ?

Dans une entreprise en situation stable le rôle du manager est d'être le garant de l'exécution des taches prévues par l'organisation selon des règles pré-établies. Il a aussi comme rôle de maintenir la cohésion de l'équipe autour du sens et des valeurs de l'entreprise. Les outils du manager sont à sa disposition pour l'aider à maintenir le cadre de travail. Mais cette fonction d'encadrement n'est pas en soi génératrice de changement et d'adaptabilité.

Dans des périodes de mutation il ne suffit plus au manager de « maintenir le cadre » il faut aussi qu'il accompagne le changement et qu'il développe l'adaptabilité et les capacités d'apprentissage individuelles et collectives de son équipe, mais aussi qu'il sache porter le sens de l'organisation même si ce sens change.

Le coach du manager a pour mission de permettre le changement et l'émergence de nouvelles pratiques de nouvelles règles de fonctionnement.

-          Les objectifs

Le coaching de manager a également pour objectif de lui permettre d’acquérir les outils d’accompagnement de son équipe en sus des outils de manager. Il s’agit alors d’une formation du manager, autant que d’un coaching pour acquérir les outils permettant d’accompagner la montée en compétences des collaborateurs mais aussi les outils permettant d’accompagner l’adaptation de l’organisation. Rappelons-nous que le manager met en œuvre ses outils dans la complexité du système et de l’organisation qui impose un management sans visibilité.

-          Les outils

La boîte à outil du développement

Le premier outil du coach est d'être "autre".

Ma réalité - Celle des autres
Mon problème - Celui des autres - Les solutions
Ici et maintenant - Demain- Les pages de votre histoire
Appuyez vous sur vos sources multiples d'identités
Le point de vos qualités- Appuyez-vous sur vous-même
Le point de vos défauts- Tirez partie de vos faiblesses
Le pire n'est pas certain- Votre adulte aux commandes

Déconnectez l'émotion et le comportement

Agir ou réagir

Identifiez vos peurs - Apprenez la confiance - Créez la confiance

Votre merveilleux malheur - Votre petite gorgée de bière

Un autre

Autre miroir, autre compétent, autre émotion, autre feedback.

Créez l'autonomie - Donnez du sens
Identifiez vos programmations familiales
Ecoutez les autres- Changez votre regard sur les autres
Définissez votre chemin et vos objectifs
Mettez vos idées à l'épreuve de la réalité… mais pas trop
L'étonnant pouvoir du lâcher prise
Contournez les murs.. Les solutions décalées
Soyez inlassablement créatif et pratique
Sollicitez de l'aide - Apportez de l'aide
Encouragez - Critiquez positivement
Trouvez votre espace de liberté - Acceptez les limites
Transformez les menaces en opportunités? Que ferais-je si?
Sachez identifier vos limites psychologiques et trouver de l'aide
Utilisez/modifiez l'organisation - Les outils de la qualité

-          La charte

  1. Vision de l’être humain

Un coach croit en la dignité et l'intégrité de chaque être humain et s'engage à promouvoir les capacités et les ressources propres à chaque personne.
Il respecte ses clients, leurs besoins, leurs demandes et leur apporte un soutien constructif inconditionnel.
Il les aide à se fixer des objectifs motivants et épanouissants et à donner le meilleur d'eux

-même. Il les accompagne dans la mise en oeuvre des moyens les plus rapides et les plus efficaces qui leur permettront d'atteindre leurs objectifs.

  1. Position à l’égard de la profession

Dans ses propos et ses actes il se tient à un devoir de réserve lorsqu’il s’agit de la profession et de ses différents courants.

Il fait preuve d’ouverture d’esprit et de respect à l’égard de la diversité des conceptions existantes dans le domaine du coaching et accepte que nulle personne ou groupe puisse se prévaloir de détenir la vérité en la matière.

  1. Protection des clients

Un coach s'assure que son intervention sert les meilleurs intérêts de son client et veille à agir avec un haut niveau d'intégrité et de fiabilité pendant toute la durée de la relation de coaching.
II vérifie qu'il a compétence à intervenir dans les domaine pour lesquels on le consulte ou sinon propose d'autres orientations qui lui semblent plus adaptées.
Il garantit le respect des engagements pris contractuellement et se tient à la règle de confidentialité, dans la limite que lui impose la loi de son pays.
Il s'assure que les informations échangées le sont au bénéfice de son client et non de sa promotion personnelle ou professionnelle. En aucune circonstance il ne met à profit la situation de coaching pour en tirer des avantages non contractuels, que ceux-ci soient d'ordre financier, social ou sexuel. Si, au cours de la relation de coaching, il constate que d'importantes divergences ne lui permettent plus de fonctionner selon les termes du contrat, il est dans l'obligation éthique d'y mettre fin en expliquant clairement les raisons de sa décision. Dans la mesure du possible, il veillera à proposer d'autres options à son client.

  1. Pratique du télécoaching, et utilisation d’internet

Les coachs considèrent le téléphone, internet et tout autre technologie de communication à venir comme des outils professionnels à part entière, utilisables dans la pratique de leur activité.

  1. Mise à jour des connaissances

Le coaching n’est pas une profession aux connaissances figées et les coachs doivent consacrer une part de leur temps à l’actualisation de celles-ci. Ils se tiennent au courant des développements réguliers propres à leur profession et s’inscrivent dans une dynamique continue d’évolution professionnelle

 

 

8. Entretien préliminaire de coaching

Première séance – Confidentialité de la démarche

Entretien préliminaire de coaching :

Ce premier entretien, de prise de contact entre le coach et le futur coaché, est destiné à :

-          Faire une première exploration de « ce qui vous amène à pousser cette porte » et des

objectifs que vous vous donnez.

-          Validez l’adaptation du coaching à la problématique posée et, dans l’affirmative,

cerner de manière réaliste les enjeux du coaching envisagé.

-          Préciser le type de coaching proposé et en expliquer les modalités de déroulement.

-          Proposer un cycle de coaching personnalisé

-          Enfin et peut-être surtout, s’assurer de la cooptation mutuelle, et forcément subjective,

du coach et du futur coaché.

  L’entretien préliminaire du coaching ne nécessite pas de préparation particulière et n’implique bien sûr pas d’autre engagement de votre part.

  La durée prévue de cet entretien est d’environ 1h. Il se déroule en principe dans nos locaux, dans les conditions d’une première séance, d’essai, et fait à ce titre l’objet d’une tarification forfaitaire réduite.

  L’objectif de cette première séance, de rencontre et de travail, est aussi de vous permettre d’évaluer la démarche en situation, puis de décider en connaissance de cause si vous souhaitez poursuivre et renouveler ce premier choix, en fonction de votre ressenti subjectif, qui peut seul vous en confirmer la pertinence.

  Pour un simple échange d’informations ou une demande de précisions complémentaires, un court entretien téléphonique préalable est également possible. Il ne saurait toutefois se substituer à l’entretien face-à-face pour l’élaboration d’une démarche personnalisée.

 

Le premier contact

Vous souhaitez vérifier si ce coaching est adapté à votre situation et peut être répondre à vos besoins. Un premier entretien téléphonique totalement gratuit permet une première analyse de vos difficultés.

Contactez nous par mail, en nous indiquant votre numéro de téléphone.

-          L’énoncé de votre problème

Préparez l'énoncé du problème que vous souhaitez soumettre au coach.

Rassurez-vous, si vous vous sentez seulement "perdu" sans pouvoir définir de problème particulier, le coach vous aidera à identifier des étapes pour reprendre pied. C'est le cas de nombreux clients.

-          Coaching par téléphone ou direct

Si malgré l'efficacité du coaching par téléphone, vous souhaitez que les séances de coaching soient faites à votre bureau, partiellement ou en totalité, des modalités spécifiques (tarifs, lieux et dates) peuvent être convenues.

-          Votre stratégie de changement

Une séance ou 5 séances

Vous choisirez avec votre coach ou selon vos souhaits, la démarche la plus adaptée : une première séance pour tester la démarche ou un parcours de 5 séances.

Vous pouvez décider par étapes successives. Vous déciderez avec votre coach de la suite que vous souhaiterez donner à son programme.

-          Votre téléphone

N’oubliez pas d’indiquer le numéro de téléphone (poste fixe) où vous souhaitez être appelé.

-          La confirmation

Envoyez un mail de confirmation à votre coach sur l’heure de la séance et le numéro de téléphone.

-          La commande

Chaque séance est payable d'avance par carte bleue sur le site sécurisé ou par chèque bancaire.

 

Confidentialité de la démarche

Le contenu des entretiens individuels entre le coach et le coaché a un caractère de stricte confidentialité.

En cas de prise en charge du coaching par un tiers-financeur (entreprise, institution ou personne physique), la restitution éventuelle au commanditaire est la responsabilité du seul coaché.

 

 

9. Lieu et horaires

Lieu et horaire – Organisation des séances

Organisation des séances de coaching personnel et professionnel - Marseille

Lieu et horaires des séances de coaching

Sur rendez-vous du lundi au vendredi 9h à 12h et de 14h à 18h

Marseille

Contact : Jerome Carlon – Email : carlscoaching@voila.fr

Autres : nous consulter

Organisation des séances :

Les séances ont en principe lei dans nos locaux (Marseille). Les déplacements éventuels sur d’autres sites et à la demande du client sont, le cas échéant, facturés en sus.

Les séances ont lieu uniquement sur rendez-vous. Un rendez-vous peut être modifié ou annulé sans frais au plus tard 48h avant la séance réservée. Au-delà la séance est considérée comme due.

Le paiement s’effectue à la séance pour les clients individuels (chèques acceptés), et selon conditions contractuelles pour les entreprises et institutionnels. Pour les séances de plus d’une heure, un acompte peut être demandé à la réservation.

 

 

10. Cycle de coaching

Durée globale d’un coaching – Cycle de coaching personnalisée.

Durée globale d’un coaching

La durée globale d’un coaching ainsi que le nombre de séances, leur durée et le coût afférent, dépend notamment :

-          Des problématiques sur lesquelles vous souhaitez travailler et du type de coaching

envisagé.

-          Du contexte et des objectifs personnels et professionnels qui sont les vôtres.

-          Du rythme auquel vous souhaitez vous investir dans votre démarche de coaching.

  Les différents types de coaching que nous pratiquons correspondent à des problématiques et enjeux spécifiques très divers et peuvent donc s’inscrire dans une large variété de chronologie, depuis le coaching ponctuel en 1 à 3 séances (coaching de décision ou d’arbitrage) jusqu’à l’accompagnement individualisé dans la durée (coaching de carrière, développement individuel).

  Pour une cycle de moyenne durée, on peut cependant indiquer une fourchette très générale de 2 à 6 mois, généralement à raison d’une séance par semaine, par dizaine ou par quinzaine, soit une moyenne de 8 à 12 séances, qui est adaptée à de nombreuses problématiques d’évolution personnelle ou professionnelle.

  Dans tous les cas, le profil de séances retenu est individualisé et s’efforce de concilier objectifs du coaching, budget réaliste et possibilités d’agenda de chacun.

  Il peut être également modulé, chemin faisant, en fonction de l’évolution spécifique a chaque coaché et des échéances personnelles et professionnelles qui rythment son parcours.

Cycle de coaching personnalisé :

Nous élaborons avec vous, en principe à l’issue d’un entretien préliminaire de coaching, un cycle personnalisé qui précise :

-          Le type de coaching envisagé (en fonction de la problématique sur laquelle vous souhaitez travailler en priorité).

-          La durée du cycle (période de temps ou nombre de séances).

-          La durée et la périodicité des séances.

-          Ainsi que les modalités financières.

  Ce cycle de coaching personnalisé n’implique pas un engagement de durée mais fournit un horizon de travail commun : vous conservez en tout état de cause la liberté d’interrompre la démarche à tout moment, en vous acquittant simplement des séances effectivement dues.

  Il peut bien sûr également, comme indiqué plus haut, être réaménagé en chemin, dans le cadre contractuel, en fonction de vos besoins ou de l’évolution de votre processus de coaching.

 

 

 

 

11. Ethique du coaching

Code de déontologie applicable à al pratique du coaching personnel et professionnel

  • Art. 1 : Exercice de coaching

Le coach s’autorise en conscience à exercer cette fonction à partir de sa formation, de son expérience et de sa supervision initiale.

  • Art. 2 : Confidentialité

Le coach s’astreint au secret professionnel pour tout le contenu de sa démarche. En cas de prise en charge de coaching par un tiers-financeurs (entreprise, institution ou personne physique), la restitution éventuelle au commanditaire est de la seul responsabilité du coaché.

  • Art. 3 : Supervision établie

Le coach est tenu de disposer d’un lieu de supervision par un pair ou un tiers compétent, et d’y recourir à chaque fois que la situation l’exige.

  • Art. 4 : Respect des personnes

Conscient de sa position, le coach s’interdit d’exercer un abus d’influence. Il se comporte avec loyauté vis-à-vis du coaché dont il a accepté la confiance.

  • Art. 5 : Respect des organisations

Le coach est attentif au métier, aux usages, à la culture, au contexte et aux contraintes de l’organisation au sein de laquelle s’inscrit l’activité du coaché.

  • Art. 6 : Demande formulée

Toute demande de coaching, lorsqu’il y a prise en charge par une organisation, répond à deux niveaux de demande : L’une formulée par l’entreprise et l’autre par l’intéressé lui-même. Le coach valide la demande du coaché et s’assure du caractère volontaire de sa démarche.

  • Art. 7 : Refus de prise en charge

Le coach peut refuser une prise en charge de coaching pour des raisons propre à la demande, au demandeur, à l’organisation, ou à lui-même. Il indique dans ce cas un de ses confrères.

  • Art.8 : Obligation de moyens

Le coach prend tous les moyens propres à permettre, dans le cadre de sa demande, le développement professionnel et personnel du coaché, y compris en ayant recours, si besoin est, à un confrère ou à une expertise complémentaire.

  • Art. 9 : Protection de la personne

Le coach adapte son intervention dans le respect des étapes de développement du coaché, auquel il reconnaît le droit de renoncer au coaching à tout moment, sans avoir à s’en justifier.

  • Art. 10 : Lieu et dispositif de coaching

Le coach se doit d’être attentif à la signification et aux effets du lieu et du dispositif adoptés pour la séance de coaching.

  • Art.11 : Interruption de la mission

Dans le cas où il constaterait que les conditions de réussite du coaching ne sont plus réunis, le coach s’autorise, en concertation avec le coaché, à interrompre la mission.

  • Art.12 : Responsabilité des décisions

Le coaching est une technique de développement professionnel et personnel. Le coach laisse de ce fait au coaché la responsabilité de ses décisions et actions.

 

Le code de déontologie ci-dessus, applicable à la pratique du coaching personnel et professionnel, reprend et prolonge les réflexions élaborées à sa création par la Société Française de Coaching, dans le contexte spécifique du coaching d’entreprise. Il en réaffirme certaines formulations essentielles.

 

 

 

 

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 14:14

Reconnaissance

Fait de reconnaître qu’on a reçu un bien fait, sentiment qui en résulte : gratitude.

Récompense qu’on donne pour reconnaître un bon office, un bon service.

 

La gratitude s’oppose à l’envie en tant que besoin et exprime au contraire un sentiment de satisfaction envers l’objet.

C’est ce qui permet à l’enfant de percevoir le bien, c’est-à-dire ce qui est bon pour lui.

Si l’envie, sous entendu du bon sens, est trop intense, la sensation de gratitude totale est impossible, ce qui est normal, nécessaire et moteur dans la construction de chacun de nous.

 

L’ingratitude est un vice des ingrats, manque de reconnaissance pour un bien fait, reçu.

 

Vous estimez ne pas recevoir la reconnaissance que vous méritez.

Et si vous démariez un cercle vertueux en devenant vous-même un producteur de la reconnaissance ?

 

 

Vous ne savez pas comment faire :

Vous pouvez apprendre ce que vous avez besoin de savoir. Certaines personnes savent donner de la reconnaissance : comment s’y prennent-elles ?

Regardez-les, observez-les et reproduisez.

 

Vous pensez ne pas avoir le temps de le faire :

Si offrir de la reconnaissance est important pour vous, vous allez constater que dire « merci » ou « j’apprécie ton geste, tes efforts, ton attitude » ou « c’est du bon travail, félicitation pour ce que tu as fait », cela prend peu de tems en définitive.

 

Vous pensez que ce n’est pas important de le faire :

Vous n’êtes pas touché(e), vous, quand on vous témoigne de la reconnaissance pour votre présence ou une action que vous avez faite.

C’est aussi agréable de recevoir un témoignage de reconnaissance que d’en donner un.

C’est aussi un bon moyen d’installer une bonne relation de travail, une bonne ambiance, etc.

 

Vous pensez que ce n’est pas à vous de le faire :

Ce serait qui alors ? Est-ce que reconnaître l’implication et la contribution de chacun ne relève pas de la responsabilité de tous.

Que se soit sur le plan professionnel, reconnaissance du travail bien fait par ses collaborateurs, que se soit sur le plan familiale la reconnaissance que nous sommes une personne bien, sur qui on peut compter, etc.

C’est aussi la contribution d’apporter quelque chose, de se sentir utile.

 

Vous pensez que recevoir un salaire c’est suffisant :

C’est faux, la reconnaissance est une rémunération d’une valeur inestimable.

Il est prouvé que quelque soit le salaire propose, recevoir une reconnaissance sincère motive nettement les personnes à faire leur travail.

Les personnes se sentent mise en valeur, que leur travail est bien fait, qu’ils servent à quelque chose dans l’entreprise, etc.

 

Vous ressentez de la gêne :

Tout le monde peut être maladroit au début. Mais par la suite, en acquérant plus d’aisance, cela se fera tout seul. Se sera même devenu avec le temps quelque chose de naturel, de sincère, de franc.

Le tout, comme le plus souvent, est de faire le premier pas.

 

Quand nos efforts sont négligés, quand nos réalisations et nos performances sont prises comme dus, la démotivation n’est pas loin.

 

D’autre part, méfions-nous d’être identifié comme un émetteur de critiques et de reproches seulement : certains pourraient croire que c’est une manière de communiquer qui nous fait plaisir. Ils pourraient alors être tentés de ne communiquer que de cette manière avec nous.

Ce serait dommage, non ?

 

Je vous suggère de commencer à dispenser autour de vous de la reconnaissance et de constater comment cela transforme l’attitude de ceux qui vous entourent. Devenir un producteur de reconnaissance, c’est démarrer un cercle vertueux qui va inciter les gens à communiquer avec vous sur un mode autrement plus agréable.

 

De plus cela vous permettra de faire passer plus facilement des messages de mécontentement sur le travail mal fait, et de la reconnaissance au contraire sur le travail bien fait.

Vous serez plus estimer et respecter pour votre honnêteté et votre franchise.

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Reconnaissance

Fait de reconnaître qu’on a reçu un bien fait, sentiment qui en résulte : gratitude.

Récompense qu’on donne pour reconnaître un bon office, un bon service.

 

La gratitude s’oppose à l’envie en tant que besoin et exprime au contraire un sentiment de satisfaction envers l’objet.

C’est ce qui permet à l’enfant de percevoir le bien, c’est-à-dire ce qui est bon pour lui.

Si l’envie, sous entendu du bon sens, est trop intense, la sensation de gratitude totale est impossible, ce qui est normal, nécessaire et moteur dans la construction de chacun de nous.

 

L’ingratitude est un vice des ingrats, manque de reconnaissance pour un bien fait, reçu.

 

Vous estimez ne pas recevoir la reconnaissance que vous méritez.

Et si vous démariez un cercle vertueux en devenant vous-même un producteur de la reconnaissance ?

 

 

Vous ne savez pas comment faire :

Vous pouvez apprendre ce que vous avez besoin de savoir. Certaines personnes savent donner de la reconnaissance : comment s’y prennent-elles ?

Regardez-les, observez-les et reproduisez.

 

Vous pensez ne pas avoir le temps de le faire :

Si offrir de la reconnaissance est important pour vous, vous allez constater que dire « merci » ou « j’apprécie ton geste, tes efforts, ton attitude » ou « c’est du bon travail, félicitation pour ce que tu as fait », cela prend peu de tems en définitive.

 

Vous pensez que ce n’est pas important de le faire :

Vous n’êtes pas touché(e), vous, quand on vous témoigne de la reconnaissance pour votre présence ou une action que vous avez faite.

C’est aussi agréable de recevoir un témoignage de reconnaissance que d’en donner un.

C’est aussi un bon moyen d’installer une bonne relation de travail, une bonne ambiance, etc.

 

Vous pensez que ce n’est pas à vous de le faire :

Ce serait qui alors ? Est-ce que reconnaître l’implication et la contribution de chacun ne relève pas de la responsabilité de tous.

Que se soit sur le plan professionnel, reconnaissance du travail bien fait par ses collaborateurs, que se soit sur le plan familiale la reconnaissance que nous sommes une personne bien, sur qui on peut compter, etc.

C’est aussi la contribution d’apporter quelque chose, de se sentir utile.

 

Vous pensez que recevoir un salaire c’est suffisant :

C’est faux, la reconnaissance est une rémunération d’une valeur inestimable.

Il est prouvé que quelque soit le salaire propose, recevoir une reconnaissance sincère motive nettement les personnes à faire leur travail.

Les personnes se sentent mise en valeur, que leur travail est bien fait, qu’ils servent à quelque chose dans l’entreprise, etc.

 

Vous ressentez de la gêne :

Tout le monde peut être maladroit au début. Mais par la suite, en acquérant plus d’aisance, cela se fera tout seul. Se sera même devenu avec le temps quelque chose de naturel, de sincère, de franc.

Le tout, comme le plus souvent, est de faire le premier pas.

 

Quand nos efforts sont négligés, quand nos réalisations et nos performances sont prises comme dus, la démotivation n’est pas loin.

 

D’autre part, méfions-nous d’être identifié comme un émetteur de critiques et de reproches seulement : certains pourraient croire que c’est une manière de communiquer qui nous fait plaisir. Ils pourraient alors être tentés de ne communiquer que de cette manière avec nous.

Ce serait dommage, non ?

 

Je vous suggère de commencer à dispenser autour de vous de la reconnaissance et de constater comment cela transforme l’attitude de ceux qui vous entourent. Devenir un producteur de reconnaissance, c’est démarrer un cercle vertueux qui va inciter les gens à communiquer avec vous sur un mode autrement plus agréable.

 

De plus cela vous permettra de faire passer plus facilement des messages de mécontentement sur le travail mal fait, et de la reconnaissance au contraire sur le travail bien fait.

Vous serez plus estimer et respecter pour votre honnêteté et votre franchise.

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Fait de reconnaître qu’on a reçu un bien fait, sentiment qui en résulte : gratitude.

Récompense qu’on donne pour reconnaître un bon office, un bon service.

 

La gratitude s’oppose à l’envie en tant que besoin et exprime au contraire un sentiment de satisfaction envers l’objet.

C’est ce qui permet à l’enfant de percevoir le bien, c’est-à-dire ce qui est bon pour lui.

Si l’envie, sous entendu du bon sens, est trop intense, la sensation de gratitude totale est impossible, ce qui est normal, nécessaire et moteur dans la construction de chacun de nous.

 

L’ingratitude est un vice des ingrats, manque de reconnaissance pour un bien fait, reçu.

 

Vous estimez ne pas recevoir la reconnaissance que vous méritez.

Et si vous démariez un cercle vertueux en devenant vous-même un producteur de la reconnaissance ?

 

 

Vous ne savez pas comment faire :

Vous pouvez apprendre ce que vous avez besoin de savoir. Certaines personnes savent donner de la reconnaissance : comment s’y prennent-elles ?

Regardez-les, observez-les et reproduisez.

 

Vous pensez ne pas avoir le temps de le faire :

Si offrir de la reconnaissance est important pour vous, vous allez constater que dire « merci » ou « j’apprécie ton geste, tes efforts, ton attitude » ou « c’est du bon travail, félicitation pour ce que tu as fait », cela prend peu de tems en définitive.

 

Vous pensez que ce n’est pas important de le faire :

Vous n’êtes pas touché(e), vous, quand on vous témoigne de la reconnaissance pour votre présence ou une action que vous avez faite.

C’est aussi agréable de recevoir un témoignage de reconnaissance que d’en donner un.

C’est aussi un bon moyen d’installer une bonne relation de travail, une bonne ambiance, etc.

 

Vous pensez que ce n’est pas à vous de le faire :

Ce serait qui alors ? Est-ce que reconnaître l’implication et la contribution de chacun ne relève pas de la responsabilité de tous.

Que se soit sur le plan professionnel, reconnaissance du travail bien fait par ses collaborateurs, que se soit sur le plan familiale la reconnaissance que nous sommes une personne bien, sur qui on peut compter, etc.

C’est aussi la contribution d’apporter quelque chose, de se sentir utile.

 

Vous pensez que recevoir un salaire c’est suffisant :

C’est faux, la reconnaissance est une rémunération d’une valeur inestimable.

Il est prouvé que quelque soit le salaire propose, recevoir une reconnaissance sincère motive nettement les personnes à faire leur travail.

Les personnes se sentent mise en valeur, que leur travail est bien fait, qu’ils servent à quelque chose dans l’entreprise, etc.

 

Vous ressentez de la gêne :

Tout le monde peut être maladroit au début. Mais par la suite, en acquérant plus d’aisance, cela se fera tout seul. Se sera même devenu avec le temps quelque chose de naturel, de sincère, de franc.

Le tout, comme le plus souvent, est de faire le premier pas.

 

Quand nos efforts sont négligés, quand nos réalisations et nos performances sont prises comme dus, la démotivation n’est pas loin.

 

D’autre part, méfions-nous d’être identifié comme un émetteur de critiques et de reproches seulement : certains pourraient croire que c’est une manière de communiquer qui nous fait plaisir. Ils pourraient alors être tentés de ne communiquer que de cette manière avec nous.

Ce serait dommage, non ?

 

Je vous suggère de commencer à dispenser autour de vous de la reconnaissance et de constater comment cela transforme l’attitude de ceux qui vous entourent. Devenir un producteur de reconnaissance, c’est démarrer un cercle vertueux qui va inciter les gens à communiquer avec vous sur un mode autrement plus agréable.

 

De plus cela vous permettra de faire passer plus facilement des messages de mécontentement sur le travail mal fait, et de la reconnaissance au contraire sur le travail bien fait.

Vous serez plus estimer et respecter pour votre honnêteté et votre franchise.

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