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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 14:49

Les limites du coaching et de la compétence de coach

Le mot « coach » est à la mode. De partout que ce soit dans les magasines, les publicités, les journaux, auprès de gens connus, coach écolo… Ils prolifèrent toutes sortes de coachs et quelques soient le domaine comme par exemple coach vestimentaire, coach diététique, coach de maintien, coach d’apparence, coach de vie…

Si nous vivons dans une époque où le fait d’être bien vu, reconnu est important, les risques de coaching dans cette profusion peut être mal reconnu à ça juste valeur. Il faut faire très attention.

 

Dans la plupart des cas, les coachs sont des personnes qui s’octroi le titre de Coach pour faire bien sans forcément avoir de compétences. C’est vrai aussi qu’en France être Coach est très facile mais être reconnu en tant que tel est très difficile.

Ils existent diverses formations qui donnent le titre de coachs mais qui ne sont pas forcément reconnus par leur père et inversement. C’est pour cela que quand on s’adresse à un coach il faut être à la fois au courant de ses études, de sa formation professionnel, de ses compétences…

Ce n’est pas non plus parce qu’il est reconnu en tant que Coach qu’il est bon, il ne faut pas se tromper dans ses choix et prendre une personne avec qui le feeling passe.

C’est pour cela qu’il y aura toujours ses détracteurs, mais ce n’est pas forcément un mal. Il faut ainsi faire plus de recherches, se documenter et à partir de là se fonder son propre jugement.

 

Le coaching est une discipline à part entière, soutenue par des principes, encadrées par un code déontologique. Le coach utilise des questionnements pour permettre à ses clients de clarifier leur situation, faire des prises de consciences, explorer des options pour passer à l’action.

Le coach s’adresse à un adulte qui dit « je veux » et non « les autres font que je », qui se met en action et non qui attends que les choses arrivent, qui est réaliste et non dans la pensée magique, qui est responsable et non dans des fantasmes de toute puissance, etc.

Le coach ne prend pas en charge la souffrance de la personne, il n’a pas la compétence pour le faire. Il réfère la personne en souffrance à des spécialistes qui vont l’accompagner dans un travail de reconstruction.

Le coach accompagne une motivation précise réaliser un projet, optimiser un comportement ou une stratégie, déterminer des valeurs qui vont orienter l’action, repérer des croyances qui peuvent limiter l’expression de la personne ou la faciliter, trouver une cohérence entre ce que l’on désire obtenir et la réalité, etc.

N’est pas coach la personne :

… qui donne des conseils, s’exprime par des impératifs et dont le message est « formate-toi »,

… qui applique des recettes en se dispensant d’être à l’écoute de ses clients,

… qui privilégie le résultat sue la personne au détriment de celle-ci,

… qui juge, étiquette la personne ou se permet de la mettre dans un état interne invalidant,

… qui crée de la dépendance chez son client,

… qui n’a pas réglée pour elle-même ce qu’elle prétend régler pour ses clients,

… qui centre sa communication sur la promotion de la personne,

… qui est avant tout un entrepreneur et qui n’a pas l’attitude-coach, ni la vocation, etc.

 

Le coaching est une école de la relation et de la communication. Et le comparer avec d’autres méthodes d’accompagnement de la personne fondées sur d’autres hypothèses et visant d’autres objectifs, est nécessaire pour mieux cerner les limites et permettre aux personnes désirant s’engager dans un processus d’accompagnement de faire un choix éclairé.

 

Exemple de recherches que l’on peut trouver sur internet :

« Coaching - Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Coaching »

 

« Le coaching est une branche du mentorat, orientée vers l'accompagnement et l'épanouissement du client.

Le mentorat (appelé également accompagnement professionnel, coaching) est l'accompagnement d'une personne par un mentor (ou accompagnant, entraîneur, coach...) qui aide son client à franchir différentes étapes afin d'atteindre l'objectif qu'il s'est fixé, que ce soit dans la sphère professionnelle ou personnelle. On préfère le terme d'entraîneur lorsqu'il s'agit de sport, et de mentor en psychologie ou mercatique d'entreprise

Le coaching est apparu en France et en Europe dans les années 80 et 90, en provenance d'Amérique du Nord.

Il se distingue légèrement du mentorat par le niveau d'égalité entre l'accompagnant (« coach ») et le client (« mentoré » ou « coaché »).

Deux approches distinguent le coaching du mentorat :

- le lien à des techniques de psychologie telles que la PNL, l'Analyse Transactionnelle ou la Gestalt-Thérapie

- le côté marketing de l'emploi du terme anglosaxon, qui a pour but de faire apparaître cette activité sous un aspect « dépoussiéré ». Néanmoins, une fois le terme coaching validé, certains praticiens font remonter ces pratiques jusqu'à Socrate avec sa maïeutique.

 

Différences entre mentorat, coaching, conseil, thérapie

En français, coaching peut se traduire par accompagnement professionnel (sources : DGLF, base de donnée CRITER et le grand dictionnaire terminologique).

Le mentorat est légèrement différent car il suppose de la part de l'accompagnant une position haute, un statut de guide. Le coach est en position haute sur le processus de changement, mais en position basse sur le contenu pour aider le client à progresser en autonomie. Cependant, la francisation officielle de coaching est « mentorat ».

Il faut aussi distinguer le coaching du conseil et de la psychothérapie. Il faut d'ailleurs aussi la différencier de certaines idéologies qui déclarent l'utiliser : certaines sectes, certains mouvements se déclarant religieux, et certains mouvements se déclarant philosophiques utilisent le coaching.

 

Cependant, la philosophie est l'une des racines du coaching, dans la mesure où elle est un exercice autonome de la raison, même quand celle-ci est guidée par le dialogue ou par la maïeutique socratique. Savoir poser les problèmes, trouver par soi-même des solutions variées, faire progresser une façon de voir les choses et la vie, font partie intégrante du coaching comme de la philosophie.

Le coaching présente certains dangers potentiels inhérents à toute prestation intellectuelle mais du fait de la proximité de la relation – et de la méconnaissance même du coaching - ces difficultés se trouvent exacerbées. Le problème le plus évident, qui est commun au conseil, est celui de la confidentialité : le coaché livre souvent des informations très personnelles sur sa personne ou des informations critiques sur ses collègues ou son organisation (cas du coaching tripartite). Ces informations peuvent être utilisées contre le client si elles ne sont pas gardées confidentielles.

 

De plus, de part la posture du coach, le coaching peut en théorie présenter un risque de manipulation du coaché comme dans toute relation ou message entre des individus. En principe ce risque de manipulation est faible puisque la prestation de coaching elle-même est limitée dans son objet (contrat définissant les objectifs) et dans le temps (un coaching se limite en général à 15 à 20 séances soit sur moins d’un an et ne doit pas être reconductible). Il est a priori aussi indispensable pour une organisation de faire appel à plusieurs coachs avec des cursus variés afin d’éviter d’être dépendant d’un seul individu. Ces problèmes sont à priori réduits car contrairement à une relation asymétrique (maître-élève ou mentor-disciple) la relation coach-coaché est basée sur un lien d’égal à égal, qui vise de plus à donner toute l’autonomie au coaché.

Le coaching présente aussi certaines limites spécifiques aux relations d’aides ou liées aux psychothérapies même si le coaching ne doit pas être confondu avec ces pratiques. On peut entre autres citer les plus connues : sentiment de puissance ou transfert/contre–transfert. « En thérapie, c’est le mécanisme par lequel le patient reporte sur le thérapeute les sentiments inconscients de tendresse ou d’affection (transfert positif), de peur ou d’hostilité (transfert négatif) qu’il éprouve pour une autre personne. (…) Face au transfert, celui-ci réagit par le contre-transfert qui caractérise les sentiments et émotions qu’il éprouve en retour».

 

D’autres problèmes particuliers se posent notamment dans le cas d’un coaching tripartite entre le prestataire (coach), le bénéficiaire (coaché) et le payeur (entreprise) : que faire quand les objectifs du coaché et de l’entreprise ne coïncident pas ? Ces problématiques ne seront pas pour l’instant développées dans cet article.

Enfin, on a mentionné que le coaching pouvait présenter des risques de dérives sectaires (Wikipedia Lutte Anti-Sectes) ou même être utilisé par des sectes sans que des cas significatifs soient pourtant relevés en France. Ce risque est d’autant plus limité que les coachs sont souvent des professionnels indépendants ou des membres de petits cabinets et ne constituent donc pas de grands groupes organisés. »

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Published by carlscoaching - dans coaching
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